Plus Jamais Ça en action : une victoire pour la Chapelle Darblay !

Retour sur l’action menée ce 28 avril au ministère de l’économie par le collectif « Plus jamais ça ».

Les salarié·e·s de la Chapelle Darblay accompagné·e·s de 120 militant·e·s et des porte-parole des 8 associations et syndicats membres du collectif Plus Jamais Ça ont occupé pendant 8 heures le ministère de l’Economie afin d’exiger de la part du gouvernement le maintien de toutes les activités sur le site de la Chapelle Darblay, dernière usine française de papier 100 % recyclé.

Toute la matinée, animations et interventions des salarié·e·s de la Chapelle Darblay et des porte-parole d’Attac, la CGT, la Confédération Paysanne, la FSU, Greenpeace, les Amis de la terre, Oxfam et l’Union Syndicale Solidaires se sont succédées pour porter nos revendications communes.

Après avoir fait la sourde oreille et devant la détermination collective des occupant·e·s, Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée chargée de l’Industrie a accepté de recevoir une délégation des salarié·e·s et Philippe Martinez, représentant le collectif Plus Jamais Ça. A la sortie de cette discussion, la ministre s’est engagée à ce que le site de la Chapelle Darblay reste un site papetier et à ce qu’aucune offre de reprise ne soit acceptée sans l’aval préalable des salarié·e·s. Une prochaine réunion sur les offres de reprise aura lieu le 10 mai.

Un peu plus d’un an après sa création, le collectif Plus Jamais Ça s’engage et agit concrètement pour que l’avenir de l’industrie rime avec écologie. Heureux·ses de cette victoire, salarié·e·s et membres du collectif n’en resteront pas moins mobilisé·e·s jusqu’au redémarrage de l’usine.

>>> Lire la suite sur le site d’ Attac

Monsieur le Maire, qu’est-ce qui se passe ?

C’est vraiment de cette façon que vous comptez mener le Conseil Municipal, à présent ?

En faisant taire un.e élu.e d’opposition parce que vous avez décidé, au bout de trois mots, que son intervention était « hors du sujet » ?

En décrétant que, si un vœu est proposé au Conseil, il donne lieu à un vote, mais pas à une discussion ? (NB. Le règlement intérieur de ce Conseil dit exactement le contraire, et c’est heureux !).

En « résumant » les propos d’élu.e.s d’opposition de façon complètement déformée puis en arrêtant le débat sans qu’ils/elles aient pu rectifier ?

En affirmant que les questions, les échanges, sont réservés aux commissions, et qu’en Conseil Municipal chacun.e doit juste expliquer son vote sur la délibération ? (NB. Alors que « délibérer » c’est justement…discuter en vue d’une décision).

conseil municipal pré saint gervais

Pourquoi vouloir comme cela étouffer les débats ?

Parce qu’il y a plusieurs groupes d’opposition et que les réunions ne doivent pas être interminables ? Alors visez ailleurs : au dernier Conseil, qui a duré 4h40, les élu.e.s des oppositions ont eu la parole pendant…43 minutes en tout.

Parce qu’un juge a annulé votre élection de l’an dernier ? Ce juge a eu pourtant de bonnes raisons, non ? Après une erreur (surtout) de la commission de propagande à la préfecture, des dizaines de votes n’ont pas été comptées, et sans cela vous n’auriez pas remporté cette élection au premier tour. Le juge a juste dit…la vérité, et respecté ces votes.

Parce que les Conseils Municipaux du Pré sont à présent filmés ? Soit dit au passage, c’était une de nos propositions dans la campagne électorale. Alors, redoutez-vous que des spectateurs entendent clairement nos explications ? Ou encore, voulez-vous affirmer devant ce public votre autorité ? En attendant, chacun.e peut ainsi vérifier ce que nous venons de décrire – même si cela demande un peu de patience !

Faire vivre la démocratie politique au Pré Saint-Gervais

Monsieur le Maire, quand notre groupe A Gauche Autrement s’est créé, en 1995, faire vivre la démocratie politique dans cette ville a été notre premier motif, et nous n’avons pas cessé depuis d’agir dans ce sens. Avec des modestes avancées, comme les tribunes libres dans PréVoir (bien rabougries, à présent), ou les rencontres préparatoires au débat budgétaire.

Après ces tout petits pas au fil des années, on a donc droit, ces dernières semaines, à un grand bond en arrière. À vous de voir si c’est ce que vous souhaitez, si c’est l’orientation qu’ont voulue vos électrices et électeurs. Nous pensons en tout cas respecter les nôtres en faisant tout pour que nos idées, nos propositions et – oui – nos critiques, soient exprimées autant qu’il le faut. C’est ce que nous continuerons de faire.

Un autre Budget Pour la ville du Pré

À gauche autrement est intervenue lors du conseil municipal du 8 février 2021 à l’occasion de la présentation du rapport d’orientations budgétaires.

Ce rapport est important, il préfigure le budget qui sera à l’ordre du jour du Conseil municipal du 22 mars 2021.

Notre intervention a rappelé une nouvelle fois l’importance d’associer les élus de l’opposition aux grands projets impactant la ville (densité, végétalisation, services aux citoyens, crèches, écoles…). Or nous découvrons souvent les projets une fois bouclés : Busso, le 12 rue Semanaz, par exemple. Sans concertation réelle avec la population et bien sûr les riverains, et sans avoir pu porter la contradiction constructive au nom des électeurs qui nous ont fait confiance.

Sur la question budgétaire, nous avons exprimé notre conviction que l’on peut procéder autrement avec les mêmes ressources, y compris en intégrant des mesures exceptionnelles liées au COVID comme en 2020. Nous pensons, qu’en période de taux faibles, et qui plus est de crise, il est préférable d’épargner au plus juste des besoins et d’inscrire au budget de fonctionnement une politique ambitieuse de création et d’amélioration des services aux citoyens.

La ville pourrait ainsi :
– Se substituer temporairement à un gouvernement LREM qui ne veut pas étendre le RSA aux 18-25 ans (une mesure d’ailleurs partiellement inscrite au programme de la majorité municipale mais pour quand ?),
– Soutenir l’action sociale et solidaire au-delà du restaurant solidaire,
– Coordonner l’aide aux devoirs sur tout le territoire du Pré,
– Lancer une opération « Territoire Zéro chômeur longue durée » sur un quartier du Pré, en liaison avec Pantin par exemple qui a lancé une réflexion.

La ZAD des sauveteurs de terre de Gonesse évacuée par la force, les terres fertiles toujours menacées

Nous publions ci-dessous dans son intégralité un communiqué du collectif pour le triangle de Gonesse qui se bat depuis 10 ans contre la bétonisation de ces terres fertiles au nord de Paris.

Nous nous associons à cette association pour condamner le recours à la force demandé par le gouvernement et la présidente de la région Valérie Pécresse.

Communiqué de presse —

La ZAD de Gonesse a été évacuée au petit matin par les forces de l’ordre. Les occupants, lanceurs d’alerte de tous âges et de toutes origines, mobilisés pour sauver les terres agricoles contre le projet de bétonnage du Grand Paris Express, ont été emmenés par les gendarmes au commissariat de Pontoise et placés en garde à vue.

 Le Collectif pour le Triangle de Gonesse (CPTG) condamne ce recours à la force demandé par le gouvernement et la présidente de la région Valérie Pécresse contre des citoyennes et des citoyens décidés à empêcher la construction d’une gare qui détruirait plusieurs centaines d’hectares de terres parmi les plus fertiles d’Europe.

 Après l’abandon du méga-complexe EuropaCity en novembre 2019, le maintien de la construction d’une gare en plein champ relève de l’absurde : au-delà du gaspillage d’argent public pour une desserte qui n’a aucune chance d’être rentable, les Francilien-nes ne comprennent pas l’entêtement à vouloir bétonner cette zone, dernier vestige de la ceinture nourricière dont on connaît l’importance pour réguler les températures, de plus en plus caniculaires qui frappent la région chaque été.

 Qu’attend le gouvernement pour prendre la décision qui s’impose ? Qu’attend-il pour initier enfin un cercle vertueux d’aménagement du territoire ? Le projet CARMA permet de sanctuariser les terres du Triangle de Gonesse, d’intégrer l’agriculture à la ville et d’amorcer la relocalisation de la production alimentaire. Il propose également l’investissement dans la formation aux métiers de la transition écologique pour les communes alentour, touchées de plein fouet par la crise économique et sanitaire.

 Le gouvernement se trouve face à un choix historique : soit il s’entête à maintenir un projet daté et dépassé, en totale contradiction avec les engagements internationaux de la France et avec les discours sur la nécessité de stopper l’artificialisation des sols, soit il engge résolument des actions de sauvegarde des terres et de créations d’emplois utiles et non délocalisables.

 Ce n’est pas en évacuant par la force celles et ceux qui cherchent à empêcher des destructions irréversibles que des solutions ambitieuses, à la hauteur des problèmes, vont être trouvées.

La bataille de l’eau à EST-ENSEMBLE, une longue histoire

La coordination Eau Ile de France revient dans un papier très détaillé sur une histoire de plus de dix ans : la question de l’eau et la bataille citoyenne pour une gestion publique de ce bien commun dans notre territoire.

Nous reprenons ci-dessous de longs extraits et vous invitons à aller le lire dans son intégralité sur le site de la coordination.

eau bien commun

 » A sa création en 2010, la communauté d’agglomération Est Ensemble décide d’assumer l’exercice de la compétence eau. Un choix volontaire qui marque tout l’intérêt des élu.e.s pour la gestion de ce bien commun essentiel ; un intérêt jamais démenti depuis dix ans et partagé largement par les citoyen.ne.s du territoire. Ce choix est rapidement interrogé devant les conséquences juridiques et opérationnelles, alors largement méconnues, d’un tel acte.

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Non aux fermetures de classes au Pré Saint-Gervais !

Des parents d’élèves du Pré Saint-Gervais ont lancé une pétition en ligne pour s’opposer aux projets de fermetures de classes dans les écoles primaires et au collège Jean-Jacques Rousseau à la rentrée prochaine.

Nous la reproduisons ci-dessous et vous invitons à la signer ainsi qu’à vous joindre aux mobilisations organisées ces prochains jours.

Un premier rassemblement est prévu samedi 6 février à 11h devant le marché. La chaîne humaine initialement prévue est reportée à une date ultérieure. Ce samedi les habitants sont invités à venir avec casseroles, klaxons, sifflets… pour une photo unie et bruyante !!!

Pétition des parents d’élèves.

C’est avec une grande stupeur que nous avons appris le projet de suppression de plusieurs classes à la rentrée prochaine au Pré Saint Gervais : 1 classe à l’école Pierre Brossolette, 1 classe à l’école Anatole France et deux divisions au collège Jean Jacques Rousseau !

A l’origine de cette décision, une sous-estimation manifeste des effectifs prévisionnels de la part de la DSDEN (Direction des Services Départementaux de l’Éducation nationale), en total désaccord avec l’expertise des directions des établissements concernés et des services de la Mairie.

Nous ne pouvons que déplorer les conséquences de cette suppression : une augmentation automatique des effectifs par classe et des postes d’enseignants fortement menacés, qui plus est dans une période où la promiscuité devient dangereuse pour la santé.

Cette décision est parfaitement incompréhensible et scandaleuse, qui plus est dans le contexte actuel. Nous ne pouvons accepter que des choix d’austérité budgétaire (mais où est donc passé le « quoi qu’il en coûte » ânonné depuis bientôt un an ?) entraînent une dégradation des conditions d’apprentissage de nos enfants et des conditions de travail des enseignants.

Les élèves à besoins particuliers, et donc nécessitant une attention spécifique de la part des équipes, seraient répartis sur moins de classes ou plus difficilement inclus, augmentant les difficultés quotidiennes qu’ils rencontrent.

Par ailleurs, il est parfaitement inacceptable de rendre plus difficile le travail des enseignants, en première ligne dans la crise sanitaire depuis de longs mois, et dont nous pouvons constater le professionnalisme au quotidien. Ainsi, le nécessaire lien entre enseignants et familles deviendrait plus difficile, chaque enseignant devant l’effectuer avec plus de familles par classe.

Le contexte pandémique a accentué de façon dramatique les difficultés sociales et économiques de nombreuses familles dans le département le plus pauvre de France qu’est la Seine-Saint-Denis.

Plus que jamais il est nécessaire de renforcer la présence d’adultes dans les établissements et de diminuer les effectifs par classe. Il en va de la qualité du service public d’éducation, matrice de la République.

C’est très en colère que nous exigeons que la décision des suppressions de classe dans les établissements soit annulée, et qu’aucune autre école de la ville, et au-delà, ne soit touchée par une fermeture de classe.

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Les parents élus des écoles du Pré Saint Gervais

Pour signer la pétition c’est par ici >>>

Projet de plusieurs fermetures de classes au Pre Saint-gervais

En pleine pandémie, alors que la scolarité des enfants a été pour le moins perturbée depuis un an maintenant, on vient d’apprendre le projet de l’inspection d’académie de fermer plusieurs classes dans les écoles primaires du Pré Saint-Gervais, ainsi qu’au collège à la rentrée prochaine.

La gestion comptable de l’école va se traduire par des classes surchargées au moment même où nos enfants ont plus besoin que jamais d’encadrement de qualité.

Un collectif de parents et d’enseignants s’est constitué pour lutter contre ces fermetures de classes. Il a l’entier et plein soutien d’ À Gauche Autrement.

Une pétition est en préparation. Dès samedi prochain, une chaîne humaine est organisée à 11h devant le marché.

À Gauche Autrement appelle à se joindre à cette manifestation.
Rendez-vous samedi 6 février à 11H00 devant le marché.


N’oubliez pas de venir avec vos masques et de respecter les gestes barrière.

Faisons de l’urbanisme, pas de l’immobilier !

Nous l’avons écrit et nous ne renions rien : les nouveaux projets d’aménagement urbain doivent être construits avec les premiers concernés, les habitant·e·s et pas seulement à coups d’opérations de promoteurs et de communication. Les ateliers urbains, c’est bien, faire participer tout le monde et donner dès le début la règle du jeu, c’est mieux. 

Elu en mars 2020, Laurent Baron accordait, dès septembre, un nouveau permis pour construire 69 logements aux 8 et 12 rue J-B Sémanaz.

Un maire devrait mettre un tel sujet à l’ordre du jour d’un conseil municipal, et ce même s’il veut respecter le Plan Local de l’Habitat. Il n’est pas possible que soient détruits et construits des immeubles – même sur des terrains privés, avec des permis instruits par la Ville – sans que les habitants soient informés en amont par leurs élus ou par tout autre moyen ; a fortiori quand c’est un bien de la ville (au n°12)

Le maire, comme ses prédécesseurs, bétonne sans concerter … alors qu’on pourrait respecter :

  • l’écologie en laissant (par exemple) une large place à la création d’un espace vert au n°12. La déchetterie mobile serait déplacée mais accessible,
  • la citoyenneté, en écoutant et discutant les propositions des Gervaisiens, en suivant pas à pas les travaux des bureaux d’étude, 
  • et l’égalité, car le 12 rue Sémanaz qui appartient à la Ville – donc à tous les Gervaisiens – ne peut pas être vendu ; quant au terrain privé, le permis de construire doit permettre quelques logements assurant une réelle mixité sociale. Les outils existent. Il faut les utiliser.  
Le Pré dense

Pour que 2021 efface 2020…

L’heure des voeux. Pour ce qui nous concerne à À Gauche Autrement nous faisons des voeux pour que 2021 efface 2020 avec :

  • La fin de la pandémie de Covid pour revenir à une vie locale faite d’échanges, de partage et de réalisations collectives, entre Gervaisiens, d’une part, avec les associations d’autre part.
  • La mise en place d’une véritable politique de solidarité envers ceux et celles que la crise économique, sociale aura privés de leur emploi : c’est le moment ou jamais de repenser le rôle de la ville.
  • Une nouvelle élection municipale qui permette aux Gervaisiens de faire entendre leur voix sur la façon dont doit se construire notre ville.
  • La fin d’une politique de « clan » belliqueuse, de dénigrement de l’opposition, à l’image de la campagne engagée par le maire Laurent Baron, avec les moyens de communication de la municipalité. Cette fois-ci, l’objet de ses attaques est la Liste Citoyenne, dont le recours a pourtant été entendu par le tribunal administratif.
  • La possibilité pour les habitants d’intervenir dans les décisions de transformations de la ville. Le maire affiche sa satisfaction de ses réalisations et annonce des concertations, notamment pour l’aménagement de la rue Joineau désormais piétonnisée. Sauf que… cette concertation a été oubliée dans les quelques projets mis en place : cette piétonisation, mais aussi le nouveau tracé du bus 170 ou les nouveaux projets immobiliers.
  •   Une mairie qui renoncerait à céder pour un énième projet immobilier le terrain dont elle est propriétaire rue Sémanaz (actuellement dévolu à la déchetterie mobile). La majorité municipale continue à se défaire des derniers terrains de centre-ville qui pourraient être consacrés aux besoins collectifs : espaces verts, équipements publics. Cette décision, prise sans consultation, aura pour conséquence d’accentuer encore plus la sur-densification de la ville, d’augmenter les prix de l’immobilier, le rendant inaccessible à l’immense majorité des Gervaisiens.
  • La mise en place, enfin, d’une régie publique de l’eau, afin que ce bien commun soit géré de façon durable et responsable par ses utilisateurs, les habitants d’Est Ensemble.

Cette nouvelle élection municipale sera pour nous l’occasion de nous engager à nouveau pour créer les conditions d’une vraie réflexion collective avec les habitants, en matière d’aménagement de la ville, d’environnement, de santé, de solidarité, d’éducation et de sécurité, au Pré Saint-Gervais.

Les mois de mandature qui viennent de se dérouler montrent la brûlante actualité de ce projet. Une bonne année 2021, ce serait déjà d’avoir une bonne démocratie locale. C’est ce que nous vous souhaitons à toutes et tous.

Annulation du résultat des élections municipales au Pré SainT-Gervais

Le groupe À Gauche Autrement  prend note de la décision du Tribunal administratif qui vient d’annuler le résultat des élections municipales du 15 mars dernier au Pré Saint-Gervais.

Le candidat socialiste Laurent Baron avait été élu dès le premier tour avec 50,19% des suffrages. Une majorité avec seulement 7 voix d’avance.

Or chacun se souvient que des dizaines de voix, exprimées sans ambiguïté en faveur de la Liste Citoyenne, n’avaient pas été prises en compte, suite à un enchaînement de circonstances impliquant des responsabilités multiples.

Si ces voix avaient été comptabilisées, l’élection aurait donné lieu à un second tour. C’était le choix des électrices et électeurs de notre ville.

La décision du tribunal administratif de Montreuil est donc incontestablement une bonne nouvelle pour la démocratie et le respect du vote des gervaisien.nes.

L’avance nette de la liste majoritaire après le premier tour ne peut pas être une raison suffisante pour considérer qu’un second tour n’aurait eu aucune importance. Le verdict des urnes s’impose à tous.

Dans l’attente de la décision de la liste de Laurent Baron quant à un éventuel appel vis-à-vis de cette décision, nous continuerons d’agir, comme force politique d’opposition à gauche, pour les valeurs de l’Ecologie, de la Citoyenneté et de l’Egalité.

L'Autre information au Pré Saint Gervais par le collectif citoyen A Gauche Autrement