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PlusJamaisCa – Préparons le jour d’après

À Gauche Autrement se joint à l’appel lancé par plusieurs organisations dont Attac. Face à l’urgence sanitaire, des mesures de rupture sont nécessaires. A la suite de la tribune «  Plus jamais ça, préparons le jour d’après  », les organisations signataires proposent 7 mesures essentielles pour répondre à l’urgence sanitaire et engager sans attendre des politiques publiques afin ne plus jamais revivre ça.

#PlusJamaisCa

4 mesures d’urgence

  1. L’ arrêt immédiat des activités non indispensables pour faire face à l’épidémie.
  2. Les réquisitions des établissements médicaux privés et des entreprises afin de produire dans l’urgence masques, respirateurs et tout le matériel nécessaire pour sauver des vies.
  3. La suspension immédiate des versements de dividendes, rachats d’actions et bonus aux PDG.
  4. La décision de ne pas utiliser les 750 milliards d’euros de la BCE pour alimenter les marchés financiers mais uniquement pour financer les besoins sociaux et écologiques des populations.

Dès maintenant et à long terme

Il ne s’agit pas ensuite de relancer une économie profondément insoutenable écologiquement et socialement ! Nous demandons que s’engagent sans plus attendre des politiques publiques de long terme pour ne plus jamais revivre ça :

  1. Un plan de développement de tous les services publics, en France et dans le monde.
  2. Une fiscalité bien plus juste et redistributive, un impôt sur les grandes fortunes, une taxe sur les transactions financières renforcée et une véritable lutte contre l’évasion fiscale.
  3. Un plan de réorientation et de relocalisation solidaire de l’agriculture, de l’industrie et des services, pour les rendre plus justes socialement, en mesure de satisfaire les besoins essentiels des populations et de répondre à la crise écologique.

Signez et faites signer cet appel

>> Je signe la pétition #plusJamaisCa<<

16 organisations : Action Non-Violente COP 21, Alternatiba, Attac France, CCFD Terre Solidaire, Confédération paysanne, CGT, Convergence nationale des Services Publics, Fédération syndicale unitaire (FSU), Fondation Copernic, Greenpeace France, les Amis de la Terre France, Oxfam France, Reclaim Finance, l’Unef, l’Union syndicale Solidaires, 350.org s’unissent pour porter une exigence forte de justice sociale, fiscale et climatique.

Mobilisons-nous dès maintenant et donnons-nous rendez-vous le «  jour d’après  » pour réinvestir les lieux publics pour reconstruire ensemble un futur, écologique, social, féministe et démocratique, en rupture avec les politiques menées.

Recours au tribunal administratif après le 1er tour des élections municipales

à Gauche Autrement soutient le recours déposé auprès du tribunal administratif par Delphine Debord pour la Liste citoyenne. En contestant le déroulé des opérations électorales du 15 mars au Pré, ce recours demande que la justice reconnaisse et fasse reconnaître qu’une irrégularité a eu lieu. Cette irrégularité repose sur le déroulé suivant :

les bulletins ont été tous envoyés au domicile des personnes inscrites sur les listes électorales ; après cet envoi, le bulletin de la Liste citoyenne, bien qu’envoyé au domicile, a été modifié sur demande de l’administration afin de le rendre conforme au code électoral.

Il était à disposition, comme ceux des autres listes, dans les bureaux de vote.

Il existait donc deux types de bulletins pour la Liste citoyenne.

Lors du vote le 15 mars, des personnes sont venues, comme elles en avaient le droit, avec le bulletin reçu chez elles et ont voté avec ce bulletin. Les informations répétées sur toutes les ondes demandaient de respecter les consignes sanitaires et de venir avec « son » bulletin. Lors du dépouillement, une consigne a été donnée à tous les présidents de bureau de vote : les bulletins « non conformes », c’est-à-dire ceux qui avaient été envoyés par l’administration au domicile, devaient être considérés comme « nuls ».

Des électeurs ayant voté pour la Liste citoyenne ont vu leur choix rejeté. Ce recours est donc légitime.

Le rejet de ces 49 bulletins de la Liste citoyenne a permis l’élection, au 1er tour, de la liste conduite par Laurent Baron.

Crise sanitaire : agir par la solidarité et la justice sociale

Nous reprenons ici la déclaration du conseil d’administration d’Attac France dans laquelle nous nous retrouvons parfaitement.

Le 17 mars, un confinement des populations en France a enfin débuté. Depuis plusieurs semaines, les exemples chinois et italien nous montrent que c’est la seule voie possible pour faire face à l’épidémie. Ce confinement aurait dû être anticipé au vu des déclarations de l’ancienne ministre de la santé. Il ne s’agit pas ici de faire le bilan alors que l’urgence est de contenir l’extension de la maladie, mais de prendre date pour que toute la lumière soit faite sur la séquence une fois la crise passée. Pour autant, les discours culpabilisants une « population irresponsable » n’ont pas de fondement alors que la communication du gouvernement a été pour le moins confuse et contradictoire.

Par ailleurs, cette pandémie survient alors que des années d’austérité budgétaire ont affaibli un hôpital public de plus en plus géré comme une entreprise selon des critères de rentabilité. L’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron a amplifié cette orientation.

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Confinement et solidarités

Nous espérons que vous allez tous et toutes bien en cette période difficile. Respectons les consignes de confinement et pensons à tous ceux et celles médecins, infirmières, aides soignantes en première ligne dans les hôpitaux. Tous les soirs à 20h au Pré comme partout en France faisons entendre aux fenêtres notre soutien et notre solidarité. Demain il faudra tirer les leçons de la crise sanitaire que nous sommes en train de vive et sortir des politiques comptables qui ont fait passer les profits et la rentabilité devant la santé des gens.

Le moment, à l’image de la société que nous voulons, est à l’entraide, la solidarité et le partage plutôt que le chacun pour soi.

Le confinement met aussi cruellement à jour les inégalités sociales comme le souligne cet article du NPA que nous reprenons ci-dessous.

Le confinement et l’explosion des inégalités sociales

Le confinement n’a pas les mêmes réalités suivant les milieux sociaux et par conséquent suivant les quartiers. Alors que Macron, dans son intervention de lundi 16 mars, positivait le confinement en proposant d’en profiter pour se cultiver – il était prêt à partager ses conseils de lecture, que les médias nous abreuvent de reportages sur des familles qui redécouvrent « l’essentiel des relations » et décrivent l’organisation méthodique de leur quotidien, il y a des réalités bien différentes. En 48 heures, l’agglomération parisienne s’est vidée de celles et ceux qui avaient pu trouver des solutions pour vivre le confinement au vert ou tout au moins dans de plus vastes espaces que les logements parisiens. Et puis il y a celles et ceux qui n’ont pas de plan B.

L’horreur au coin de la rue

Saint-Denis, le 17 mars : à 8h30 c’est l’ouverture de Carrefour, la grande surface qui sert de magasin de proximité aux milliers d’habitantEs du centre-ville, et en plus c’est jour de marché. Des centaines de personnes attendent le lever du rideau, ça tourne à la bousculade et le rideau ne va s’ouvrir qu’une fois la queue étendue en serpentin à travers toute la galerie marchande, avec un respect assez aléatoire des distances « barrière ».

Devant les bureaux de poste, c’est la même chose, mais aussi devant les pharmacies, la moindre épicerie, ou les agences de transfert d’argent type Western Union ou MoneyGram. Les annonces de Macron ont bien été entendues, elles tombent comme des couperets, mettant en panique des personnes qui ne savent pas comment elles vont s’en sortir, si elles ne peuvent plus sortir.

Quelles solutions pour les classes populaires ?

En effet, quel va être le quotidien du confinement pour les dizaines de milliers de personnes sans domicile (29 000 hébergéEs chaque nuit en 2017 dans le seul département de Seine-Saint-Denis) ? Quel va être le quotidien des dizaines de milliers de personnes hébergées dans le cadre du DALO (22 600 en 2017 pour le 93) dans des hôtels ? Tout cet hiver, c’est l’hôpital Delafontaine de Saint-Denis qui a fait office de lieu de « mise à l’abri » pour des dizaines de personnes particulièrement fragiles laissées sans solution au 115. Quelle va être la vie des familles vivant à quatre, cinq ou plus dans des appartements d’une trentaine de m2 ?

Quelle organisation du temps, de l’espace, des ressources, tous les commentateurs vont-ils bien pouvoir leur proposer alors que quotidiennement les enfants, et les adultes fuient cette promiscuité insupportable ? Comment les familles qui ne disposent pas d’outils numériques, voire qui n’écrivent pas le français vont-elles gérer les « attestations sur l’honneur » pour sortir sans payer d’amende ? Comment les migrantEs et réfugiéEs qui ne pouvaient compter que sur l’accueil de Médecins du Monde pour bénéficier de soins et d’accompagnement pour entrer dans le parcours de constitution de dossier de demande d’AME vont-elles/ils pouvoir tenir dans leur extrême précarité alors que la permanence est contrainte de fermer ? Comment les familles qui bouclent leurs repas, se procurent des produits d’hygiène et d’entretien auprès des Restos du Cœur ou d’autres associations vont-elles survivre alors que les bénévoles de ces associations doivent se confiner pour assurer leur sécurité ?

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Pourquoi voter à Gauche Autrement au Pré-Saint-Gervais

Vous avez de nombreuses raisons de voter à Gauche Autrement aux élections de ce dimanche 15 mars au Pré-Saint-Gervais.

Voici ce que nous avons entendu dans nos réunions, nos rencontres et nos échanges.

Je vote à Gauche Autrement aux élections municipales du Pré-Saint-Gervais parce que :

En matière d’écologie, j’aime voter pour celles et ceux qui en font une priorité depuis longtemps;

Je veux voter à gauche, mais pas pour des partis qui, au gouvernement, ont fait une politique de droite ;

Je souhaite qu’on prenne les habitant·e·s du Pré pour des citoyen·ne·s, pas pour des client·e·s ;

J’exige que l’eau soit en régie publique et je soutiens celles et ceux qui se sont beaucoup battu·e·s pour cela ;

J’insiste pour qu’au Pré les projets importants soient discutés complètement, à l’avance, et avec tous et toutes ;

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Je tiens à ce que les prix des logements, et les loyers, arrêtent de flamber ;

Je suis contre toute forme de cumul de mandat par les élu·e·s ;

Je souhaite que l’indépendance des associations soit respectée et qu’elles ne soient pas utilisées à des fins électorales ;

Je soutiens l’économie sociale, solidaire et locale, l’agriculture paysanne, le mouvement coopératif ;

Je suis convaincu qu’au Pré comme ailleurs on a vraiment besoin d’une alternative à gauche ;

… ou pour toutes ces raisons en même temps !

A Gauche Autrement est un collectif rassemblant des Gervaisien.ne.s de sensibilités diverses mais surtout et avant tout de gauche. Nos élu.e.s d’opposition siègent au conseil municipal depuis 1995.

Les 15 et 22 mars prochains il est temps de changer d’ère au Pré-Saint-Gervais et de changer de voie pour une ville exemplaire en matière d’écologie, de citoyenneté et d’égalité.

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Alors ces conseils municipaux au Pré-Saint-Gervais ?

Trois questions à Catherine Sire et Serge Volkoff, conseillers municipaux au Pré St Gervais, élus opposition à Gauche Autrement depuis 2014.

Un Conseil Municipal au Pré-Saint-Gervais, comment ça se passe ?

Ça se passe. On se retrouve une dizaine de fois dans l’année, pendant une heure et demie à deux heures, un lundi soir en général. On traite une vingtaine de points, certains très rapidement, d’autres avec des discussions un peu plus longues. Chaque point est présenté par un maire ou un adjoint, puis il y a un temps de questions et réponses et ensuite on vote. L’ambiance dans l’ensemble est assez feutrée, c’est rare qu’un ou une membre du Conseil élève la voix, mais ça arrive. Il faut dire que la plupart des points sont très techniques, des questions qui ne posent pas de problème mais pour lesquelles le passage en Conseil Municipal est obligatoire. Tout cela est préparé par les services de la mairie, dans des documents qu’ils rendent aussi clairs que possible, mais ce n’est pas toujours facile. Ces points ont en général été présentés en commissions quelques jours avant, avec la possibilité pour les conseillers de poser directement des questions aux services – mais pas la possibilité (au Pré) de mettre vraiment ces points en discussion, et encore moins de contribuer à les modifier. En revanche, et malgré nos demandes répétées de modifications du règlement intérieur de ce conseil, il ne nous est pas possible de proposer un point à l’ordre du jour. Ainsi, certains sujets importants pour la vie de la ville ne nécessitent pas de vote : ils ne sont alors pas du tout discutés en conseil. C’est par exemple le cas du projet Busso, ou encore du nouveau Conservatoire. Et c’est tout le problème !

C’est tout de même un lieu de débats ?

Si on veut. On peut s’exprimer librement (c’est heureux !) à propos d’un point sur lequel nous avons des doutes ou des critiques. Il y en a en général deux ou trois par séance. Malheureusement cela ne change jamais rien à la décision : elle est prise depuis plusieurs jours au sein du bureau municipal et/ou du groupe majoritaire (PS et PCF), il n’est pas question de la remettre en cause, ni même de la différer. L’argument massue, dans ces cas-là, c’est de nous dire que « la majorité est la majorité » ; et aussi que c’était dans leur programme électoral…en 2014, donc. Comme si le vote des 2031 habitants en leur faveur en 2014 avait ainsi validé tout le programme, dans le détail et définitivement.

Votre participation est tout de même utile ?

Disons qu’on essaie de faire en sorte qu’elle ne soit pas inutile. Les réponses à nos questions peuvent nous permettre d’être plus précis ensuite dans nos tribunes et dans nos tracts, lorsqu’on s’adresse à toute la population. Parfois il y a un peu de public dans la salle (surtout en période électorale…), cela peut être intéressant qu’ils entendent ce qu’on a à dire. Il peut arriver aussi que nos arguments mettent la majorité dans l’embarras, ce qui va lui ôter l’idée d’agir de la même façon l’année d’après. Et puis nous menons une bataille constante pour un autre fonctionnement de la démocratie politique au Pré, ce qui nous a aidés à bâtir nos propres propositions sur le fonctionnement du Conseil et des commissions, la participation des habitants etc. Cela se retrouve dans le programme électoral d’à Gauche Autrement, n’hésitez pas à le regarder…

On avait dit « trois questions », mais permettez qu’on vous en pose une petite quatrième : allez-vous rempiler ?

Nous sommes bien sûr dans la liste d’à Gauche Autrement pour cette élection-ci. Pas tout à fait en tête de liste, parce qu’il faut un peu de changement. Nous ne demandons pas mieux que d’être à nouveau élus, mais évidemment cela dépendra des choix des électrices et électeurs. Donc, à bientôt peut-être !

Maîtriser les dépenses : une fierté ?

Le budget 2020 du Pré-St-Gervais, dernier budget de la mandature, a été présenté au conseil municipal le 24 février.

Comme à l’accoutumée, la majorité municipale s’est félicitée de la maîtrise des budgets et notamment du budget de fonctionnement de la ville. Dans le même temps, de nouvelles dépenses de fonctionnement ont été annoncées (entre autres, recrutement d’un préventeur et de trois médiateurs).

Les élus À Gauche Autrement ont fait remarquer que les dépenses de fonctionnement sont aussi des ressources pour beaucoup d’habitants, notamment les moins riches, qui ont grand besoin que le service public reste de qualité. Ils ont donc demandé quelles étaient les contreparties des dépenses supplémentaires  : quels services rendus au public au quotidien allaient voir leurs moyens diminuer ?

Réponse : les dépenses de fonctionnement ont légèrement augmenté et donc il n’y a pas eu de poste affecté par les nouvelles dépenses.

Tout comme l’année dernière, nous avons dénoncé l’absence de préparation en commun, de présentation de ce budget à l’avance. Nous sommes supposés l’éplucher en 5 jours, sans disposer des éléments pour pouvoir apprécier certains choix.

Cette séance de préparation que nous réclamons depuis des années avait fini par être mise en place deux années consécutives. Puis elle a disparu, malgré la promesse réitérée l’année dernière de la tenir cette année.

Le maire concède que lors de la prochaine mandature, une conférence de préparation du budget devra être organisée avec les oppositions en amont (vieille promesse éternellement non tenue, comme on lui a fait remarquer). Eh bien, voilà un engagement pour le prochain maire… ou la prochaine mairesse,

Dans le programme d’à Gauche Autrement chaque année, un débat public aura lieu au moment de l’élaboration du budget qui traduit les priorités de la majorité (ressources et dépenses) pour  l’année suivante.

En attendant, pour ces raisons, nous avons voté contre le dernier projet de budget de la majorité sortante.

 

 

Faire respirer autrement le Pré pour une ville écologique

Les 15 et 22 mars prochains en votant pour la liste à Gauche Autrement vous choisissez de mettre en place une règle verte dans toutes les décisions de notre ville pour une ville exemplaire en matière d’écologie.

L’urgence écologique s’impose dans tous les aspects de l’action publique. La ville est le premier niveau où l’action est possible.

Pour ce faire, nous mettrons en œuvre les propositions suivantes :

  • tout projet municipal devra être évalué non seulement au plan financier mais aussi selon son bénéfice écologique. Une composante environnementale sera intégrée à tous les marchés publics, aux projets de construction ou réhabilitation de bâtiments publics et privés et aux choix des équipements ;
  • la ville sera dotée d’un budget écologique spécifique discuté chaque année. Ce budget sera adopté à la suite d’un débat ouvert avec les Gervaisien·ne·s qui décideront des actions qui leur sont le plus nécessaires;
  • la ville fera preuve d’exemplarité, en particulier dans le fonctionnement de ses services : le personnel sera formé au développement durable, un parc de vélos sera mis à leur disposition pour les déplacements professionnels. Les achats seront responsables;
  • une maison de l’écologie sera créée: les associations et citoyens trouveront là un lieu central de partage, de sensibilisation et de formation sur la transition écologique. Elle pourra héberger des AMAP, des ateliers de réparation de vélo ou d’autres matériels défectueux.

De nombreux  autres points font partie de notre programme, mais   nous ne pouvons tous les citer. L’écologie irrigue l’ensemble des mesures proposées par à Gauche Autrement dans tous les domaines.

La liste à Gauche Autrement qui regroupe des habitants appartenant a différents partis et mouvements de gauche ainsi que des citoyens non encartés a reçu le soutien d’Europe Écologie les Verts.

En marge mais bien au cœur de ce que nous sommes, nous soutenons le Traité sur l’interdiction des armes nucléaires par l’ONU et appelons notre gouvernement à le ratifier. Nous proposerons au conseil municipal un texte en ce sens, rejoignant ainsi de nombreuses villes qui oeuvrent pour que le désarmement nucléaire ne soit pas qu’un vœu pieu mais une réalité concrète. Aga

Faire respirer autrement la vie politique locale !

Les 15 et 22 mars prochains en votant pour la liste à Gauche Autrement vous choisissez de donner la priorité à la transparence et au débat citoyen dans toutes les décisions de la ville.

Pendant les 6 ans du mandat municipal, il faut rendre transparents les circuits de décisions, étendre les occasions de réflexions collectives entre élu·e·s, avec les réseaux et associations… et surtout avec l’ensemble des citoyen·ne·s.

Pour ce faire, les élu·e·s d’à Gauche Autrement s’engagent à mettre en œuvre les propositions suivantes :

  • Des référendums locaux citoyens pourront, si au moins 15 % des habitant·e·s le demandent, être organisés par la Mairie, aidée d’une assemblée citoyenne composée d’élu·e·s, d’associations et de Gervaisien·ne·s tiré·e·s au sort parmi des volontaires. Le conseil municipal s’engagera à en respecter les résultats.
  • Chaque année, un débat public aura lieu au moment de l’élaboration du budget (ressources et dépenses) de l’année suivante, qui traduit les priorités de la majorité.
  • Chaque conseil municipal sera précédé d’un temps d’échanges et de débat avec les habitante·s et l’ordre du jour sera accessible à tous avant. Les séances  seront filmées et mises en ligne sur le site de la Ville.
  • Des « commissions extra-municipales », réunissant élue·s,     associations et habitant·e·s, seront constituées pour préparer les grands projets. Elles rendront des comptes à tous et toutes ; il est prévu des possibilités de réponse.
  • Le/la maire et les adjoint·e·s s’engageront à ne pas effectuer plus de deux mandats successifs. Chaque élu·e votera librement sans être tenu·e par une consigne de groupe ; l’agenda du/de la Maire    sera public.
  • PréVoir deviendra un véritable journal d’informations municipales, et plus un support «promotionnel» de la majorité.

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Venez à la rencontre de la liste à Gauche Autrement

Samedi 7 mars, samedi prochain, les membres de la liste à Gauche Autrement vous proposent de nombreux rendez-vous aux quatre coins du Pré-Saint-Gervais.

De 10h45 à 13h15 à vélo, en trottinette, en rollers, en skate ou…à pied nous ferons un grand tour de la ville rythmé par  des haltes dans les différents quartiers.

Au programme, musique, café et échanges avec tous ceux et celles qui nous feront le plaisir de venir à notre rencontre pour échanger sur la ville que nous voulons construire ensemble.

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À samedi.