Pour un poumon vert à Busso !

C’est le moment de repenser la place de la nature et des espaces publics dans notre ville : pour un poumon vert à Busso !

La crise sanitaire l’a démontré « grandeur nature » : la densification des villes déjà très denses a de terribles conséquences partout sur la planète. Pollution, hausse des températures, augmentation des maladies respiratoires, contamination plus forte en cas d’épidémie, … et aussi spéculation immobilière et marchandisation d’espaces qui pourraient être publics et ouverts à tous.

La bétonisation marchande n’est pas une fatalité et les politiques municipales ont un vrai rôle à jouer. Veiller à une vraie place de la nature en ville doit contribuer à une meilleure qualité de vie et une meilleure santé physique et psychique pour tous. Maintenir des espaces publics et ouverts à tous permet la vie sociale et collective et rend la ville plus vivable.

Notre ville est la 3è la plus dense de France, il y a urgence !
A Gauche Autrement propose d’augmenter le nombre de mètres carrés d’espaces verts par habitant pour permettre à chacun d’en profiter, quelle que soit la taille de son logement. Nous proposons aussi que la ville réexamine les projets de construction privée en fonction de la densité de la ville.

L’association Le Pré en Transition poursuit de son côté la mobilisation pour le poumon vert à Busso.  -) Participons ! 

Hôpital public : Journée nationale de manifestation le 16 juin

La date du 16 juin a été retenue pour la tenue  d’une journée nationale de mobilisation des personnel des hôpitaux.

Les personnels de santé, soutenus par une très grande partie de la population,  demandent au gouvernement d’enfin prendre en compte leurs demandes sur les salaires, les recrutements, la formation et l’arrêt des fermetures des services et des lits.

Un large regroupement de syndicats et collectifs appelent « les personnels et les usagers à se mobiliser le 16 juin », afin que le gouvernement « prenne en compte l’ensemble de leurs revendications ». L’appel est lancé par quatre des cinq principaux syndicats de la fonction publique hospitalière (CGT, FO, SUD, Unsa) et les deux collectifs (Inter-Urgences, Inter-Hôpitaux).

Depuis plusieurs semaines des centaines de personnes dont de nombreux gervaisiens manifestent chaque jeudi aux côtés des personnels hospitaliers de l’hôpital Robert Debré.

Retour sur le #JedisColere de ce jeudi avec des images signées Jean-Michel Sicot pour À Gauche Autrement.

Paris le 4 juin 2020 Manifestation hebdomadaire des personnels hospitaliers devant l'hospital des enfants malades Robert Debré en présence du professeur André Grimaldi

Paris le 4 juin 2020 Manifestation hebdomadaire des personnels hospitaliers devant l'hospital des enfants malades Robert Debré en présence du professeur André Grimaldi

Paris le 4 juin 2020 Manifestation hebdomadaire des personnels hospitaliers devant l'hospital des enfants malades Robert Debré en présence du professeur André Grimaldi

Paris le 4 juin 2020 Manifestation hebdomadaire des personnels hospitaliers devant l'hospital des enfants malades Robert Debré en présence du professeur André Grimaldi

Paris le 4 juin 2020 Manifestation hebdomadaire des personnels hospitaliers devant l'hospital des enfants malades Robert Debré en présence du professeur André Grimaldi  Professeur André Grimaldi en imper noir
Paris le 4 juin 2020
Manifestation hebdomadaire des personnels hospitaliers devant l’hôpital des enfants malades Robert Debré. @Jean-Michel Sicot

La Seine-Saint-Denis, malmenée par le virus

On le sait, l’épidémie de Corona est meurtrière chez les personnes âgées. Pourtant, notre département de la Seine-Saint-Denis est à la fois le département le plus « jeune » de France métropolitaine  et celui qui a connu la hausse la plus considérable de la mortalité, ce printemps : par rapport à l’an dernier.
Les décès en mars-avril dans le 93 ont été multipliés par 2,2 [1] ! C’est davantage même que le département du Haut-Rhin, pourtant terriblement exposé, et très tôt.

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Que s’est-il passé ? Pourquoi le 93 a-t-il été si durement frappé par la maladie ?

Difficile de donner déjà toutes les explications  sur ce qui s’est passé. Mais il y a des hypothèses sérieuses.
Les métiers les plus exposés à la contagion, avec des risques élevés pour ceux qui les exercent et pour leur entourage, sont bien connus : les soignants évidemment, et toutes les professions où les contacts entre collègues ou avec un public sont nombreux (agents d’entretien, aides à domicile, personnels de la grande distribution, conducteurs de véhicules…). Cela recouvre de grands écarts selon le bulletin de paye [2] : 41 % des travailleurs figurant dans le quart inférieur des rémunérations font partie de ces « exposés » ; dans le quart supérieur, c’est 12 % seulement. Sans surprise, un département comme le nôtre, 92e de France pour son niveau de revenu [3], rassemble beaucoup de métiers à risque. Ceux que l’on appelle les premiers de tranchée ! Pour toutes ces raisons, le 93 aurait besoin de moyens importants dans les services de soin, et ce n’est pas le cas:

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Besoin de moyens supplémentaires d’autant que le 93 est un département sous médicalisé en termes de médecine de ville.

Les premiers bilans du Coronavirus révèlent de façon brutale les inégalités sociales

Exposés au travail, ces femmes et ces hommes peuvent évidemment l’être aussi dans les transports (bondés dans les quartiers populaires d’Île-de-France, avant le confinement), et dans leurs logements, puisque l’espace par personne varie fortement selon la catégorie sociale [4].

Ces risques plus grands d’être contaminés sont ensuite amplifiés par un risque plus grand de développer une forme grave de la Covid. Car les formes graves sont d’autant plus fréquentes que les personnes présentent des « co-morbidités » qui les rendent plus fragiles face au virus : le diabète, l’hypertension, l’obésité… autant de maladies qui portent la marque des conditions de vie, d’alimentation, de travail. Et voilà la Seine-Saint-Denis à nouveau mal placée : entre autres c’est le premier département de France métropolitaine pour la prévalence du diabète (1,5 fois la moyenne nationale).

On a raison de dire que le virus peut s’attaquer à n’importe qui, mais ses dégâts ont révélé de façon brutale les inégalités sociales – et territoriales – qui existaient bien avant, dans notre pays, pourtant, riche.

[1] « Coronavirus : une surmortalité très élevée en Seine-Saint-Denis » [archive], sur lemonde.fr, Le Monde, 17 mai 2020
[2] https://theconversation.com/covid-19-les-classes-populaires-paient-elles-le-plus-lourd-tribut-au-coronavirus-en-france-138190
[3] http://www.journaldunet.com/business/salaire/classement/departements/revenus?page=2
[4] https://www.inegalites.fr/La-surface-des-logements-selon-la-categorie-sociale

Retour sur le conseil municipal d’installation du Pré-Saint-Gervais

Le conseil municipal d’installation  a eu lieu ce lundi 25 mai au Pré-Saint-Gervais. En attendant le résultat du recours introduit par nos amis de la liste citoyenne, le conseil a élu à une écrasante majorité Laurent Baron comme maire de la ville pour les six années à venir.

À Gauche Autrement compte deux élus dans ce nouveau conseil, Mariama Lescure et Dominique Fage. Retrouvez en video ci dessous l’intervention de Dominique lors de ce premier conseil de la ville :

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>> Voir la vidéo <<

…nous appelons à ce que tous les projets de la ville soient examinés et évalués pour leur contribution aux valeurs d’écologie, de citoyenneté et d’égalité, valeurs qui sont celles d’à gauche autrement depuis la création en 1995 de cette association de citoyens. Elles sont plus que jamais d’actualité !

Voici le texte intégral de l’intervention d’À Gauche Autrement

Les résultats du vote du 15 mars s’imposent à nous en attendant le résultat du recours déposé par Delphine Debord en tête de la liste citoyenne.

Nous formons le voeu que le fort taux d’abstention, le nombre historique de listes et la majorité obtenue de 7 voix inciteront la nouvelle majorité à l’humilité et à la prise en compte de toutes les sensibilités pour les 6 ans à venir.

Nous militerons à cet effet pour qu’au sein du conseil municipal les valeurs démocratiques vivent  Il est plus que temps que tous les conseillers municipaux débattent des projets et ne se contentent pas de les approuver. Il faut une discussion libre entre conseillers, nourrie d’arguments élaborés dans des commissions, qui auront travaillé en disposant de toutes les informations et qui pourront et sauront s’entourer de tous les conseils nécessaires. Nous souhaitons un travail d’équipe dans tous les domaines ; la confrontation des idées est nécessaire pour  élaborer des propositions puis « choisir ».

Pour notre part, nous appelons à ce que tous les projets soient examinés et évalués pour leur contribution aux valeurs d’écologie, de citoyenneté et d’égalité, valeurs qui sont celles d’à gauche autrement depuis la création en 1995 de cette association de citoyens et plus que jamais d’actualité.

Nous espérons sincèrement que tous les élus auront à cœur d’assumer leurs fonctions avec le souci d’ouverture dont l’action municipale a grand besoin. Nous comptons sur le futur maire pour que cette nouvelle assemblée fonctionne en toute transparence et surtout de façon collective. C’est le moment pour que le débat soit approfondi, large, ouvert à la population et animé par les moyens de communication de la ville.

Des habitants de la ville, des associations ont aidé la population à vivre confinée et à en sortir ; la ville a déployé un certain nombre de moyens et d’outils. Cet élan de solidarité individuelle et collectif doit se poursuivre.

C’est le moment de se demander comment chacun et tous ensemble nous pouvons agir.  

À suivre.

>> Revoir l’intégralité du Conseil Municipal.

Nous ne sommes pas des héros

Plus d’un millier de personnes a répondu à l’appel du collectif Inter-Hôpitaux Robert Debré ce jeudi 21 mai. Le collectif appelait à se rassembler devant l’hôpital pour enfants situé à l’entrée du Pré-Saint-Gervais. Un rassemblement de soutien à l’hôpital public et au personnel soignant. Plusieurs représentants des soignants se sont exprimés au cours de cette manifestation avant de donner rendez-vous jeudi prochain pour un nouveau #JedisColere.

rassemblement-debre Crédit Photo @Jean-Michel Sicot

Laurent a été le premier à prendre la parole ce jeudi. Laurent Rubinstein est infirmier aux urgences pédiatriques de Robert Debré et membre du collectif Inter Urgences qui lutte depuis des mois pour obtenir des moyens supplémentaires pour l’hôpital public. (Il avait participé à la réunion publique qu’À Gauche Autrement avait organisé il y a quelques mois au Pré-Saint-Gervais).

Voici la déclaration lue par Laurent Rubinstein aux manifestants :

Nous ne sommes pas des héros

 » Nous sommes des soignants qui avons choisi notre métier par cœur.
Nous avons traversé une crise sans précédent. Masqués, port de surblouse, surlunettes, gants…nous avons pris des enfants dans nos bras Sans pouvoir avoir de contact peau à peau… nous avons séché des larmes avec nos gants… nous n’avons pas pu serrer ces enfants contre nous par peur de ce virus. Mais nous l’avons fait, nous avons gardé notre rire, nos blagues, nos comptines pour améliorer leur quotidien.

Une médaille, un défilé pour le 14 juillet… non ! Une revalorisation de salaire, un arrêt des fermetures de lits, une augmentation quantitative du nombre de soignants…oui!

Nous ne sommes pas des soldats… la devise est simplement de soigner équitablement chaque individu qui vient à l’hôpital et lui offrir la même qualité de soin.

Nous ne sommes ni des robots, ni des machines de guerre. Nous voulons respecter l’égalité, la fraternité et la liberté!

Nous défendons l’hôpital public que nous soyons infirmier, auxiliaire de puériculture, aide soignant, magasinier, préparateur de pharmacie, infirmier de bloc opératoire, cadre de santé.

Notre volonté est le [take care] prendre soin… le prendre soin commence par cette revalorisation salariale quantitative mais aussi qualitative. Je ne cesserai de dire que j’aime mon métier mais pas dans ces conditions ».

manifestationdebreCrédit photos @Jean-Michel Sicot

#JeDisColère, manifestation devant l’hôpital Robert-Debré

Les personnels de l’hôpital pédiatrique Robert Debré sont sortis de leurs locaux jeudi dernier pour manifester leur colère. Un nouveau rendez-vous est prévu ce jeudi 21 mai, à 13h30. Des rendez-vous qui ont vocation à se répéter tous les jeudis (baptisé #JeDisColère).

jeudi colere

 

 

 

Le collectif Inter-Hôpitaux Robert Debré rappelle les principales revendications :

  • Un changement de logique dans le financement de l’hôpital public avec l’abandon de la tarification majoritaire à l’activité. La règle doit être le juste soin pour le malade au moindre coût et non la recherche du tarif rentable pour l’établissement
  • Une augmentation significative des salaires des personnels hospitaliers avec comme objectifs la moyenne des salaires des pays de l’OCDE pour des postes équivalents
  • L’arrêt des fermetures de lits d’hospitalisation et de l’ouverture de lits dans les services où cela s’avère indispensable avec l’attribution de moyens : embauche des personnels et équipements.
  • L’intégration et l’association des usagers et des soignants, toute catégories confondues aux décisions et projets de soins.

hopital

Les personnel·le·s et soignant·e·s craignent en particulier le retour à la situation d’avant-Covid, le sous-effectif, le sous-investissement, les salaires au rabais, les conditions de travail catastrophiques qui étaient la norme.

Rendez-vous jeudi 21 mai à 13h30 pour soutenir le personnel hospitalier.

Réouverture des écoles à marche forcée. Pourquoi ajouter de l’anxiété et de l’inquiétude ?

On peut quand même légitimement s’interroger sur cette réouverture rapide des écoles décidée par le gouvernement d’Emmanuel Macron ? Le Conseil scientifique avait pourtant souhaité que les crèches et les établissements scolaires restent fermés jusqu’en septembre.
L’objectif est-il d’offrir une garderie pour que les parents retournent faire tourner l’économie ?

Si l’on ne peut que souhaiter une reprise rapide de l’école, encore faut-il que toutes les conditions sanitaires et pédagogiques soient réunies. L’école est obligatoire en France. Le gouvernement ne peut se défausser sur les communes et sur un prétendu choix individuel laissé aux familles. On sait très bien que les parents agiront malheureusement en fonction de leur emploi et non en fonction de ce qu’ils jugent bon pour la santé de  la famille ou de la scolarité de leur enfant.

Est-ce vraiment nécessaire d’ajouter de la confusion et de l’angoisse dans une situation qui est déjà anxiogène ?

La santé de nos enfants, du personnel éducatif et communal n’est-il pas le plus important ? Comment vont travailler les enseignants à l’école avec des élèves qui ne seront pas forcément les leurs ? Comment dans le même temps vont-ils pouvoir continuer à s’occuper, comme ils l’ont formidablement fait jusqu’ici, des enfants qui resteront à la maison ?

Au Pré-Saint-Gervais, le maire Laurent Baron a consulté les parents d’élèves et les directeurs d’école et a essayé avec tous les acteurs de faire au mieux dans cette situation particulièrement compliquée. Le retour dans les classes risque au final de concerner très peu d’enfants faute de locaux adaptés malgré tous les efforts déployés.

D’autres communes de Seine-Saint-Denis ont décidé de reporter le retour dans les classes à septembre. Si Laurent Baron avait consulté À Gauche Autrement, c’est un scénario parmi d’autres que nous aurions proposé d’étudier.

Dans le même temps, tous les partenaires de la communauté éducative auraient pu réfléchir à la mise en place d’un dispositif d’accueil dans les écoles, mais aussi pourquoi pas dans d’autres locaux de la ville qui eux vont rester fermés, des enfants en grande difficulté et des enfants dont les parents n’ont pas d’autres choix que de reprendre le travail.

Comment ce pays si riche…

Le comédien Vincent Lindon a confié à Mediapart une longue réflexion, lue face caméra chez lui, sur ce que la pandémie révèle du pays qui est le nôtre, la France, sixième puissance mondiale empêtrée dans le dénuement (sanitaire), puis le mensonge (gouvernemental) et désormais la colère (citoyenne). Un texte puissamment politique, avec un objectif: Ne pas en rester là.

On le met ici pour alimenter notre réflexion à tous.

Le retranscription du texte de Vincent Lindon est sur le site de Médiapart

Suivre le conseil municipal de Pré en direct sur le net

C’est une des propositions d’A Gauche Autrement aux dernières municipales : diffuser les débats du conseil municipal en direct sur Internet.

Cela participe à la transparence dans toutes les affaires de la ville que nous appelons de nos voeux depuis des années. La retransmission en direct et la diffusion sur Internet des débats du conseil municipal n’est pas la panacée mais c’est une piste à explorer parmi d’autres.

Ce mercredi 6 mai à 16h, le conseil municipal se réunir pour traiter des affaires courantes en attendant l’installation de la nouvelle équipe municipale. Conseil municipal confiné que la majorité municipale a décidé de diffuser en direct sur Internet.
Vous pouvez le suivre ici -) https://www.youtube.com/watch?v=1JOgelXnzBQ

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Bonne idée cette retransmission. En espérant que les futurs conseils municipaux le seront aussi. Au delà de la communication, on aimerait aussi que les ordres du jour du conseil soit communiqués suffisamment à l’avance pour permettre à l’opposition de préparer sérieusement les dossiers avant chaque conseil.

L’ installation définitive des nouveaux élus au conseil municipal n’a pas encore été fixée. Elle est soumise à deux inconnues. D’une part la décision du gouvernement qui doit fixer la date, et de l’autre les suites du recours administratif déposé par la liste citoyenne qui demande l’annulation du premier tour au Pré.

 

Faites entendre sa voix le 1er mai

Le 1er mai, journée internationale des travailleurs/euses approche. Avec le confinement, ce rendez-vous traditionnel de lutte ne pourra pas se dérouler comme habituellement.

Cependant, dans cette période où nous luttons contre l’épidémie, et où des travailleurs/euses, notamment parmi les moins bien reconnu·e·s, sont en première ligne, il est important de nous mobiliser, en faisant preuve d’imagination. Nous reprenons cet appel de l’association ATTAC.

Un appel et un live commun

Avec 25 organisations qui portent la pétition « Plus jamais ça, signons pour le jour d’après », nous lançons un appel commun à participer aux mobilisations syndicales du premier mai.

La veille, jeudi 30 avril à 18h, nous organiserons une soirée spéciale en direct video avec les responsables des organisations suivantes : Attac, CGT, FSU, Greenpeace, la Confédération Paysanne, les Amis de la Terre, Oxfam, Solidaires. La soirée sera retransmise en direct sur ce lien.

Comment se mobiliser le 1er mai ?

Téléchargez, imprimez et remplissez cette pancarte avec un texte, une image, une photo, un dessin…
Reproduisez-là sur un tissu ou un grand carton ou tout autre support pour l’afficher sur vos portes, fenêtres, balcons grilles… en utilisant #PourLeJourDapres et #PlusQueJamaisLe1erMai .
Prenez-vous en photo seul·e ou en famille avec une ou plusieurs pancartes.

Dans le cadre d’une sortie autorisée :

> Attachez une ou deux pancartes sur vous pour aller acheter le pain, sortir votre chien, faire votre footing…

> Déposez une pancarte à l’entrée de votre village, sur une place publique, un poteau, un axe de passage ou tout autre endroit qui vous semble approprié.

Vous manquez d’inspiration ?
Retrouvez des idées et tutos dans notre kit « Actions en confinement ».

Comment communiquer ?
D’ici au 1er mai, publiez vos photos et vidéos sur les réseaux sociaux en utilisant #PourLeJourDapres et #PlusQueJamaisLe1erMai et la mention @attac_fr .

 

On compte sur vous !

L'Autre information au Pré Saint Gervais par le collectif citoyen A Gauche Autrement