Archives par mot-clé : écologie

Faisons du bruit pour le Pouce Vert samedi 6 Février!

La résistance s’organise. Les amis du pouce vert, le jardin partagé du Pré Saint Gervais appellent à une marche concert ce samedi 6 février à 11h.

A Gauche Autrement se joint et soutien cet appel. Les élus A Gauche Autrement interpelleront la majorité municipale à ce sujet lors du prochain conseil municipal.

Voici l’appel des amis du Pouce Vert pour samedi.

LOGO180x170Chers amis 

Merci à vous tous pour votre soutien au jardin partagé !

Pour dire NON à la destruction de 8 ans de biodiversité et dire OUI à la sauvegarde du jardin vivant !

Venez avec nous faire du tintamarre 

samedi matin 6 février à la marche-concert

avec vos instruments, vos sifflets et vos casseroles !
Rendez vous 11:00 au jardin direction marché et mairie !

Puis retour au jardin : on partagera la soupe et le vin chaud. Apportez une bricole à grignoter.

Le jardin vous le rendra !

L’équipe du Pouce vert jardin partagé du Pré-Saint-Gervais

pouce vert

Contact:
lepoucevert@laposte.net
Le blog

La Municipalité aime – t – elle-les arbres ?

P1020514Les enfants le croiront peut-être Samedi 17 janvier à la p’tite Criée en assistant à la séance ciné-lecture-concert « L’homme qui plantait des arbres » (inspiré de Jean Giono). Mais la Ville en plante-t-elle (à part quelques jeunes plants en remplacement d’arbres abattus) ?  Aime-t-elle le Vert notre Municipalité ? on en doute quand on sait qu’elle a décidé de fermer un jardin pour pouvoir (im)planter une grue ? d’autres Villes n’ont pas cette possibilité et trouvent d’autres solutions.

Pendant ce temps la majorité envoie des vœux accompagnés de petites graines à faire germer. Pendant ce temps la future manifestation du printemps est labellisée « la ville est un jardin ». Car le Pré  est « la ville où poussent les grandes idées » …..

Le jardin partagé « Le pouce vert » doit rester ouvert !

Réunion publique organisée par le Pouce vert,
Jeudi 14 janvier à 20 h 30,
à la maison des associations, 3 place Anatole France,
Pré-Saint-Gervais

Ilot dantonLe comptoir des mots ou des maux ?
« Pendant les travaux, je m’engage pour qu’il n’y ait pas rupture des activités du Pouce Vert dans la mesure des contraintes techniques » a réaffirmé Monsieur le Maire plusieurs fois depuis 2013.
Et pourtant, la fermeture du jardin partagé est désormais annoncée pour avril 2016. Il ne devrait réouvrir qu’en novembre 2017… si tout se déroule comme prévu …
Telle est la décision de la municipalité rapportée par l’association du Pouce vert à l’issue d’une réunion le 16 novembre.
Beaucoup de mots ont été prononcés par la Ville depuis début 2013 sur le réaménagement de l’ilot Danton ; des « ateliers urbains » ont été organisés pour que nous – la population – disions ce que nous voulions ; beaucoup voulaient que le jardin continue de fonctionner pendant les travaux. Et, au bout du compte, il ferme…. Alors, à quoi bon ces ateliers, que reste-t-il des souhaits des associations et riverains qui s’y sont exprimés ?
Nous aurait-on menti ? C’est comme ça que les mots deviennent des maux.

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Etat d’urgence climatique

Le gouvernement a décidé d’interdire les mobilisations citoyennes dans toute la France prévues à l’occasion de la COP21, alors que dans le même temps les manifestations commerciales sont, elles, autorisées. L’état d’urgence prolongé est même exploité pour assigner à résidence et criminaliser des militants.

Hier encore des perquisitions accompagnées d’un grand déploiement policier ont eu lieu au Pré Saint Gervais à quelques pas de l’école maternelle Baudin créant une ambiance anxiogène pour les enfants et les parents.

Face à l’urgence climatique, les citoyens sont priés de se taire et de rester chez eux.  La COP21 risque de se résumer à la réunion à huis clos des chefs d’Etat et des multinationales.

chaine climat

La Coalition Climat 21 qui regroupe plus de 130 organisations entend organiser un maximum de manifestations et d’évènements ouverts aux citoyens.  La mobilisation citoyenne se construira à travers une diversité d’initiatives d’organisations membres de la Coalition climat 21, qui sert de caisse de résonance à cette mobilisation citoyenne.

Voici une sélection d’entre elles pour la journée du dimanche 29 novembre:

Une chaîne humaine pour un climat de paix : A l’initiative d’Alternatiba et d’Attac, une chaîne humaine sera formée de 11h30 à 13h sur les trottoirs entre l’arrêt de métro Oberkampf et Nation, sur le boulevard Voltaire. Ce sera l’occasion de mettre en visibilité les messages et visuels prévus initialement pour la marche mondiale pour le climat.

Nos chaussures marcheront pour nous : à l’initiative d’Avaaz, la place de la République sera recouverte de chaussures qui symboliseront les pas des personnes qui devaient participer à la marche pour le climat à Paris. Ces chaussures sont collectées chaque jour à différents points dans Paris. Pour en savoir plus : http://bit.ly/1jilG7R

Une grande clameur pour la rue ! La « Grande Clameur pour le climat » propose d’exprimer de manière sonore et sensible l’engagement des citoyens dans la lutte contre le dérèglement climatique. Suite aux récents événements tragiques et à l’interdiction de la marche pour le climat à Paris, nous ne pouvons plus nous mobiliser en marchant dans la rue. Mais nous pouvons faire entendre notre voix en faisant du son, et même de la musique ! Pour en savoir plus : http://thegreatclamor.org/

 

Rencontre sur la COP21 à Romainville

A la veille de l’ouverture du sommet mondial sur le climat (COP21), le groupe EELV de Romainville organise une rencontre débat autour des enjeux de la COP21 qui ouvrira ses portes à la fin du mois.

Vendredi 27 novembre 2015 à partir de 19 heures.
En présence d’Agnès Sinaï (chercheuse et journaliste), de Bruno Rebelle (Ancien responsable de Greenpeace), de Christophe Ventura (journaliste au Monde Diplomatique) et de Pablo Servigne (chercheur et auteur)


Rendez-vous espace Marcel  Cachin, 4 rue de la Résistance à Romainville.
Métro Mairie des Lilas : Bus 105 arrêt (Place du Marché)

La nature, un champ de bataille

Nos voisins et amis des Lilas (Les Lilas autrement) nous invitent à rencontrer RAZMIG KEUCHEYAN – auteur de « La nature, un champ de bataille ». Si vous vous interrogez sur l’origine de la crise écologique (liée à la lutte des classes ?  Au racisme ?  aux décisions injustes et autoritaires de l’État en termes d’exposition aux risques climatiques ?)  ; si vous vous demandez quelles sont les premières victimes de l’inégalité environnementale (les pauvres ?),  si les marchés achètent des autorisations pour polluer, détruire, arracher des forêts entières ?  Alors, venez rencontrer Razmig Keucheyan  au cours de la soirée-débat organisée mardi 17 novembre 2015 à 19 h 30 à la Mairie des Lilas.

razmigRazmig Keucheyan est docteur en sociologie et maître de conférences à l’université de Paris-IV-Sorbonne. Il est l’auteur de Constructivsme. Des origines à nos jours (Hermann, 2007) , ainsi que d’une anthologie des Cahiers de prison d’Antonio Gramsci, Guerre de mouvement et guerre de position (La Fabrique, 2012).

 

 

Zone 30, stationnement, circulation des bus… Nos suggestions sur le PLD

Tous ces sujets et bien d’autres encore étaient au coeur du Plan local de développement d’Est ensemble. Ce plan a faitl’objet d’une enquête publique.
A Gauche autrement s’est penché sur ce projet et a fait part de ses questions dans un courrier adressé au commissaire enquêteur.
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La remunicipalisation de l’eau ? Nous avons montré que c’était possible

Ancienne adjointe au maire de Paris et présidente d’Eau de Paris entre 2001 et 2014, Anne Le Strat a mené la remunicipalisation de l’eau dans la capitale. Elle vient de publier un livre dans lequel elle raconte  sa « bataille » contre les multinationales.

MultinaionalesUne bataille gagnée qui est aussi un plaidoyer pour le service public.  Anne Le Strat y revient dans une longue interview au magazine « Regards ». Extrait.


Aviez-vous d’emblée l’objectif de faire revenir l’eau sous une gestion publique ?

Je l’avais dans un coin de la tête, car je défendais par principe la gestion publique, mais ce n’était pas un engagement de campagne du maire. En revanche, il y avait une volonté de reprendre le service en main, c’est-à-dire de rétablir la puissance publique en recréant une administration qui contrôle le service, de recadrer progressivement les contrats qui n’arrivaient à échéance qu’une dizaine d’années plus tard… Assez rapidement, je me suis demandée si l’on pouvait casser les contrats, mais les services juridiques de la ville ont estimé que cela aurait un coût trop important. Il fallait donc procéder par étapes.

Qu’est-ce qui vous a convaincue que la remunicipalisation s’imposait ?

La prise de conscience, au travers de l’exercice de mes responsabilités, des dérives et des abus de la gestion déléguée au privé : manque de contrôle, absence de transparence financière, attribution des missions lucratives au privé, entretien insuffisant des réseaux, absence d’évaluation du service, etc. Mais en premier lieu, l’existence de trois opérateurs pour une ville comme Paris m’est apparue comme n’ayant aucune logique technico-industrielle. Cette division était le résultat d’une décision éminemment politique, de la part de l’ancien maire Jacques Chirac, consistant à partager le gâteau en accordant la rive gauche à la Lyonnaise des Eaux et la rive droite à la Générale des Eaux. Au-delà des arguments politiques en faveur d’une gestion – celle d’un bien aussi essentiel que l’eau – maîtrisée par la puissance publique, il y avait donc des arguments, techniques, économiques et démocratiques pour la création d’un opérateur public.

« Le modèle mis en œuvre à Paris est supérieur au modèle privé sur tous les points, et démontre qu’un service public peut être efficace et moderne »

Comment voyez-vous l’avenir des mobilisations en faveur de la remunicipalisation de l’eau ?

Un mouvement a été enclenché, on parle d’une « vague de remunicipalisations ». Même si en réalité elle n’est pas massive et que les conséquences sur le chiffre d’affaires des opérateurs sont limitées, l’impact global sur le marché de l’eau est considérable. Sans nécessairement appliquer la menace du retour en régie, les villes disposent désormais de puissants leviers de négociation qui leur permettent d’obtenir d’importantes baisses de prix, des améliorations du service, des contrats d’objectifs, etc. Nous avons montré que c’était possible : là réside notre principale réussite…

>>> Lire l’intégralité de cet entretien sur le site de la revue « Regards ».

Au Pré on fait de l’immobilier, pas de l’urbanisme

Au carrefour du monument aux morts, des arbres veillaient (Paulownias).

Ils vont disparaître en même temps que les travaux de démolition commenceront sur le site qui leur avait permis de grandir. Avec eux, d’autres ornements de verdure disparaîtront.P1040193 En effet, vous avez peut-être vu que « Le Clos Gabriel » va s’élever à la place des constructions existantes aujourd’hui. Regardez d’un peu près la photo. L’Etablissement Public Foncier d’Ile de France, la ville du Pré-Saint-Gervais sont partenaires du Groupe Solendi qui construit pour 3F.

Cela veut dire que – non seulement – la Ville a donné son accord à cette construction par l’approbation d’un permis de construire, mais qu’elle en est en quelque sorte partenaire. On ne peut s’opposer à la construction de logements, qui de plus devraient être en accession sociale à la propriété. On s’interroge seulement sur la manière dont ces décisions sont prises, sur la qualité des propositions (qualité de la construction, de l’aménagement, pourquoi n’y-a-t-il pas des équipements en énergie propre, etc), sur la définition des hauteurs (la place ne risque-t-elle pas d’être écrasée ? par le R + 4), sur le non alignement avec l’immeuble voisin (qui laisse donc un bel emplacement ………….. publicitaire ?).

Autolib au Pré….

Le stationnement payant dit de « courte durée » a été mis en place dans le centre-ville du Pré pour permettre notamment aux habitants de stationner –brièvement- pendant qu’ils font des courses. Il s’agissait donc de participer au développement du commerce local.

ruecommercante_1624

Une station Autolib va être mise en place rue André Joineau, sans doute à côté de la station du P’tit bus du Pré. Elle accueillera 6 véhicules, ainsi qu’un espace réservé au rechargement des véhicules électriques des particuliers.  La Ville précise que « Son installation s’inscrit dans la volonté globale de la Ville de valoriser les modes de déplacements doux et écologiques ». Ce n’est pas nous qui contesterons cette volonté mais … ne pourrait-on pas faire un compromis en installant cette station dans un lieu moins central, plutôt que dans cette zone ou, précisément, il est intéressant de se garer pour faire ses courses.

Cela aurait été moins visible ? Continuer la lecture de Autolib au Pré….