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#JeDisColère, manifestation devant l’hôpital Robert-Debré

Les personnels de l’hôpital pédiatrique Robert Debré sont sortis de leurs locaux jeudi dernier pour manifester leur colère. Un nouveau rendez-vous est prévu ce jeudi 21 mai, à 13h30. Des rendez-vous qui ont vocation à se répéter tous les jeudis (baptisé #JeDisColère).

jeudi colere

 

 

 

Le collectif Inter-Hôpitaux Robert Debré rappelle les principales revendications :

  • Un changement de logique dans le financement de l’hôpital public avec l’abandon de la tarification majoritaire à l’activité. La règle doit être le juste soin pour le malade au moindre coût et non la recherche du tarif rentable pour l’établissement
  • Une augmentation significative des salaires des personnels hospitaliers avec comme objectifs la moyenne des salaires des pays de l’OCDE pour des postes équivalents
  • L’arrêt des fermetures de lits d’hospitalisation et de l’ouverture de lits dans les services où cela s’avère indispensable avec l’attribution de moyens : embauche des personnels et équipements.
  • L’intégration et l’association des usagers et des soignants, toute catégories confondues aux décisions et projets de soins.

hopital

Les personnel·le·s et soignant·e·s craignent en particulier le retour à la situation d’avant-Covid, le sous-effectif, le sous-investissement, les salaires au rabais, les conditions de travail catastrophiques qui étaient la norme.

Rendez-vous jeudi 21 mai à 13h30 pour soutenir le personnel hospitalier.

Réouverture des écoles à marche forcée. Pourquoi ajouter de l’anxiété et de l’inquiétude ?

On peut quand même légitimement s’interroger sur cette réouverture rapide des écoles décidée par le gouvernement d’Emmanuel Macron ? Le Conseil scientifique avait pourtant souhaité que les crèches et les établissements scolaires restent fermés jusqu’en septembre.
L’objectif est-il d’offrir une garderie pour que les parents retournent faire tourner l’économie ?

Si l’on ne peut que souhaiter une reprise rapide de l’école, encore faut-il que toutes les conditions sanitaires et pédagogiques soient réunies. L’école est obligatoire en France. Le gouvernement ne peut se défausser sur les communes et sur un prétendu choix individuel laissé aux familles. On sait très bien que les parents agiront malheureusement en fonction de leur emploi et non en fonction de ce qu’ils jugent bon pour la santé de  la famille ou de la scolarité de leur enfant.

Est-ce vraiment nécessaire d’ajouter de la confusion et de l’angoisse dans une situation qui est déjà anxiogène ?

La santé de nos enfants, du personnel éducatif et communal n’est-il pas le plus important ? Comment vont travailler les enseignants à l’école avec des élèves qui ne seront pas forcément les leurs ? Comment dans le même temps vont-ils pouvoir continuer à s’occuper, comme ils l’ont formidablement fait jusqu’ici, des enfants qui resteront à la maison ?

Au Pré-Saint-Gervais, le maire Laurent Baron a consulté les parents d’élèves et les directeurs d’école et a essayé avec tous les acteurs de faire au mieux dans cette situation particulièrement compliquée. Le retour dans les classes risque au final de concerner très peu d’enfants faute de locaux adaptés malgré tous les efforts déployés.

D’autres communes de Seine-Saint-Denis ont décidé de reporter le retour dans les classes à septembre. Si Laurent Baron avait consulté À Gauche Autrement, c’est un scénario parmi d’autres que nous aurions proposé d’étudier.

Dans le même temps, tous les partenaires de la communauté éducative auraient pu réfléchir à la mise en place d’un dispositif d’accueil dans les écoles, mais aussi pourquoi pas dans d’autres locaux de la ville qui eux vont rester fermés, des enfants en grande difficulté et des enfants dont les parents n’ont pas d’autres choix que de reprendre le travail.

Comment ce pays si riche…

Le comédien Vincent Lindon a confié à Mediapart une longue réflexion, lue face caméra chez lui, sur ce que la pandémie révèle du pays qui est le nôtre, la France, sixième puissance mondiale empêtrée dans le dénuement (sanitaire), puis le mensonge (gouvernemental) et désormais la colère (citoyenne). Un texte puissamment politique, avec un objectif: Ne pas en rester là.

On le met ici pour alimenter notre réflexion à tous.

Le retranscription du texte de Vincent Lindon est sur le site de Médiapart

Suivre le conseil municipal de Pré en direct sur le net

C’est une des propositions d’A Gauche Autrement aux dernières municipales : diffuser les débats du conseil municipal en direct sur Internet.

Cela participe à la transparence dans toutes les affaires de la ville que nous appelons de nos voeux depuis des années. La retransmission en direct et la diffusion sur Internet des débats du conseil municipal n’est pas la panacée mais c’est une piste à explorer parmi d’autres.

Ce mercredi 6 mai à 16h, le conseil municipal se réunir pour traiter des affaires courantes en attendant l’installation de la nouvelle équipe municipale. Conseil municipal confiné que la majorité municipale a décidé de diffuser en direct sur Internet.
Vous pouvez le suivre ici -) https://www.youtube.com/watch?v=1JOgelXnzBQ

cmpre

Bonne idée cette retransmission. En espérant que les futurs conseils municipaux le seront aussi. Au delà de la communication, on aimerait aussi que les ordres du jour du conseil soit communiqués suffisamment à l’avance pour permettre à l’opposition de préparer sérieusement les dossiers avant chaque conseil.

L’ installation définitive des nouveaux élus au conseil municipal n’a pas encore été fixée. Elle est soumise à deux inconnues. D’une part la décision du gouvernement qui doit fixer la date, et de l’autre les suites du recours administratif déposé par la liste citoyenne qui demande l’annulation du premier tour au Pré.

 

Faites entendre sa voix le 1er mai

Le 1er mai, journée internationale des travailleurs/euses approche. Avec le confinement, ce rendez-vous traditionnel de lutte ne pourra pas se dérouler comme habituellement.

Cependant, dans cette période où nous luttons contre l’épidémie, et où des travailleurs/euses, notamment parmi les moins bien reconnu·e·s, sont en première ligne, il est important de nous mobiliser, en faisant preuve d’imagination. Nous reprenons cet appel de l’association ATTAC.

Un appel et un live commun

Avec 25 organisations qui portent la pétition « Plus jamais ça, signons pour le jour d’après », nous lançons un appel commun à participer aux mobilisations syndicales du premier mai.

La veille, jeudi 30 avril à 18h, nous organiserons une soirée spéciale en direct video avec les responsables des organisations suivantes : Attac, CGT, FSU, Greenpeace, la Confédération Paysanne, les Amis de la Terre, Oxfam, Solidaires. La soirée sera retransmise en direct sur ce lien.

Comment se mobiliser le 1er mai ?

Téléchargez, imprimez et remplissez cette pancarte avec un texte, une image, une photo, un dessin…
Reproduisez-là sur un tissu ou un grand carton ou tout autre support pour l’afficher sur vos portes, fenêtres, balcons grilles… en utilisant #PourLeJourDapres et #PlusQueJamaisLe1erMai .
Prenez-vous en photo seul·e ou en famille avec une ou plusieurs pancartes.

Dans le cadre d’une sortie autorisée :

> Attachez une ou deux pancartes sur vous pour aller acheter le pain, sortir votre chien, faire votre footing…

> Déposez une pancarte à l’entrée de votre village, sur une place publique, un poteau, un axe de passage ou tout autre endroit qui vous semble approprié.

Vous manquez d’inspiration ?
Retrouvez des idées et tutos dans notre kit « Actions en confinement ».

Comment communiquer ?
D’ici au 1er mai, publiez vos photos et vidéos sur les réseaux sociaux en utilisant #PourLeJourDapres et #PlusQueJamaisLe1erMai et la mention @attac_fr .

 

On compte sur vous !

PlusJamaisCa – Préparons le jour d’après

À Gauche Autrement se joint à l’appel lancé par plusieurs organisations dont Attac. Face à l’urgence sanitaire, des mesures de rupture sont nécessaires. A la suite de la tribune «  Plus jamais ça, préparons le jour d’après  », les organisations signataires proposent 7 mesures essentielles pour répondre à l’urgence sanitaire et engager sans attendre des politiques publiques afin ne plus jamais revivre ça.

#PlusJamaisCa

4 mesures d’urgence

  1. L’ arrêt immédiat des activités non indispensables pour faire face à l’épidémie.
  2. Les réquisitions des établissements médicaux privés et des entreprises afin de produire dans l’urgence masques, respirateurs et tout le matériel nécessaire pour sauver des vies.
  3. La suspension immédiate des versements de dividendes, rachats d’actions et bonus aux PDG.
  4. La décision de ne pas utiliser les 750 milliards d’euros de la BCE pour alimenter les marchés financiers mais uniquement pour financer les besoins sociaux et écologiques des populations.

Dès maintenant et à long terme

Il ne s’agit pas ensuite de relancer une économie profondément insoutenable écologiquement et socialement ! Nous demandons que s’engagent sans plus attendre des politiques publiques de long terme pour ne plus jamais revivre ça :

  1. Un plan de développement de tous les services publics, en France et dans le monde.
  2. Une fiscalité bien plus juste et redistributive, un impôt sur les grandes fortunes, une taxe sur les transactions financières renforcée et une véritable lutte contre l’évasion fiscale.
  3. Un plan de réorientation et de relocalisation solidaire de l’agriculture, de l’industrie et des services, pour les rendre plus justes socialement, en mesure de satisfaire les besoins essentiels des populations et de répondre à la crise écologique.

Signez et faites signer cet appel

>> Je signe la pétition #plusJamaisCa<<

16 organisations : Action Non-Violente COP 21, Alternatiba, Attac France, CCFD Terre Solidaire, Confédération paysanne, CGT, Convergence nationale des Services Publics, Fédération syndicale unitaire (FSU), Fondation Copernic, Greenpeace France, les Amis de la Terre France, Oxfam France, Reclaim Finance, l’Unef, l’Union syndicale Solidaires, 350.org s’unissent pour porter une exigence forte de justice sociale, fiscale et climatique.

Mobilisons-nous dès maintenant et donnons-nous rendez-vous le «  jour d’après  » pour réinvestir les lieux publics pour reconstruire ensemble un futur, écologique, social, féministe et démocratique, en rupture avec les politiques menées.

Recours au tribunal administratif après le 1er tour des élections municipales

à Gauche Autrement soutient le recours déposé auprès du tribunal administratif par Delphine Debord pour la Liste citoyenne. En contestant le déroulé des opérations électorales du 15 mars au Pré, ce recours demande que la justice reconnaisse et fasse reconnaître qu’une irrégularité a eu lieu. Cette irrégularité repose sur le déroulé suivant :

les bulletins ont été tous envoyés au domicile des personnes inscrites sur les listes électorales ; après cet envoi, le bulletin de la Liste citoyenne, bien qu’envoyé au domicile, a été modifié sur demande de l’administration afin de le rendre conforme au code électoral.

Il était à disposition, comme ceux des autres listes, dans les bureaux de vote.

Il existait donc deux types de bulletins pour la Liste citoyenne.

Lors du vote le 15 mars, des personnes sont venues, comme elles en avaient le droit, avec le bulletin reçu chez elles et ont voté avec ce bulletin. Les informations répétées sur toutes les ondes demandaient de respecter les consignes sanitaires et de venir avec « son » bulletin. Lors du dépouillement, une consigne a été donnée à tous les présidents de bureau de vote : les bulletins « non conformes », c’est-à-dire ceux qui avaient été envoyés par l’administration au domicile, devaient être considérés comme « nuls ».

Des électeurs ayant voté pour la Liste citoyenne ont vu leur choix rejeté. Ce recours est donc légitime.

Le rejet de ces 49 bulletins de la Liste citoyenne a permis l’élection, au 1er tour, de la liste conduite par Laurent Baron.

Crise sanitaire : agir par la solidarité et la justice sociale

Nous reprenons ici la déclaration du conseil d’administration d’Attac France dans laquelle nous nous retrouvons parfaitement.

Le 17 mars, un confinement des populations en France a enfin débuté. Depuis plusieurs semaines, les exemples chinois et italien nous montrent que c’est la seule voie possible pour faire face à l’épidémie. Ce confinement aurait dû être anticipé au vu des déclarations de l’ancienne ministre de la santé. Il ne s’agit pas ici de faire le bilan alors que l’urgence est de contenir l’extension de la maladie, mais de prendre date pour que toute la lumière soit faite sur la séquence une fois la crise passée. Pour autant, les discours culpabilisants une « population irresponsable » n’ont pas de fondement alors que la communication du gouvernement a été pour le moins confuse et contradictoire.

Par ailleurs, cette pandémie survient alors que des années d’austérité budgétaire ont affaibli un hôpital public de plus en plus géré comme une entreprise selon des critères de rentabilité. L’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron a amplifié cette orientation.

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Confinement et solidarités

Nous espérons que vous allez tous et toutes bien en cette période difficile. Respectons les consignes de confinement et pensons à tous ceux et celles médecins, infirmières, aides soignantes en première ligne dans les hôpitaux. Tous les soirs à 20h au Pré comme partout en France faisons entendre aux fenêtres notre soutien et notre solidarité. Demain il faudra tirer les leçons de la crise sanitaire que nous sommes en train de vive et sortir des politiques comptables qui ont fait passer les profits et la rentabilité devant la santé des gens.

Le moment, à l’image de la société que nous voulons, est à l’entraide, la solidarité et le partage plutôt que le chacun pour soi.

Le confinement met aussi cruellement à jour les inégalités sociales comme le souligne cet article du NPA que nous reprenons ci-dessous.

Le confinement et l’explosion des inégalités sociales

Le confinement n’a pas les mêmes réalités suivant les milieux sociaux et par conséquent suivant les quartiers. Alors que Macron, dans son intervention de lundi 16 mars, positivait le confinement en proposant d’en profiter pour se cultiver – il était prêt à partager ses conseils de lecture, que les médias nous abreuvent de reportages sur des familles qui redécouvrent « l’essentiel des relations » et décrivent l’organisation méthodique de leur quotidien, il y a des réalités bien différentes. En 48 heures, l’agglomération parisienne s’est vidée de celles et ceux qui avaient pu trouver des solutions pour vivre le confinement au vert ou tout au moins dans de plus vastes espaces que les logements parisiens. Et puis il y a celles et ceux qui n’ont pas de plan B.

L’horreur au coin de la rue

Saint-Denis, le 17 mars : à 8h30 c’est l’ouverture de Carrefour, la grande surface qui sert de magasin de proximité aux milliers d’habitantEs du centre-ville, et en plus c’est jour de marché. Des centaines de personnes attendent le lever du rideau, ça tourne à la bousculade et le rideau ne va s’ouvrir qu’une fois la queue étendue en serpentin à travers toute la galerie marchande, avec un respect assez aléatoire des distances « barrière ».

Devant les bureaux de poste, c’est la même chose, mais aussi devant les pharmacies, la moindre épicerie, ou les agences de transfert d’argent type Western Union ou MoneyGram. Les annonces de Macron ont bien été entendues, elles tombent comme des couperets, mettant en panique des personnes qui ne savent pas comment elles vont s’en sortir, si elles ne peuvent plus sortir.

Quelles solutions pour les classes populaires ?

En effet, quel va être le quotidien du confinement pour les dizaines de milliers de personnes sans domicile (29 000 hébergéEs chaque nuit en 2017 dans le seul département de Seine-Saint-Denis) ? Quel va être le quotidien des dizaines de milliers de personnes hébergées dans le cadre du DALO (22 600 en 2017 pour le 93) dans des hôtels ? Tout cet hiver, c’est l’hôpital Delafontaine de Saint-Denis qui a fait office de lieu de « mise à l’abri » pour des dizaines de personnes particulièrement fragiles laissées sans solution au 115. Quelle va être la vie des familles vivant à quatre, cinq ou plus dans des appartements d’une trentaine de m2 ?

Quelle organisation du temps, de l’espace, des ressources, tous les commentateurs vont-ils bien pouvoir leur proposer alors que quotidiennement les enfants, et les adultes fuient cette promiscuité insupportable ? Comment les familles qui ne disposent pas d’outils numériques, voire qui n’écrivent pas le français vont-elles gérer les « attestations sur l’honneur » pour sortir sans payer d’amende ? Comment les migrantEs et réfugiéEs qui ne pouvaient compter que sur l’accueil de Médecins du Monde pour bénéficier de soins et d’accompagnement pour entrer dans le parcours de constitution de dossier de demande d’AME vont-elles/ils pouvoir tenir dans leur extrême précarité alors que la permanence est contrainte de fermer ? Comment les familles qui bouclent leurs repas, se procurent des produits d’hygiène et d’entretien auprès des Restos du Cœur ou d’autres associations vont-elles survivre alors que les bénévoles de ces associations doivent se confiner pour assurer leur sécurité ?

Lire la suite de l’article >>> ici 

 

 

Pourquoi voter à Gauche Autrement au Pré-Saint-Gervais

Vous avez de nombreuses raisons de voter à Gauche Autrement aux élections de ce dimanche 15 mars au Pré-Saint-Gervais.

Voici ce que nous avons entendu dans nos réunions, nos rencontres et nos échanges.

Je vote à Gauche Autrement aux élections municipales du Pré-Saint-Gervais parce que :

En matière d’écologie, j’aime voter pour celles et ceux qui en font une priorité depuis longtemps;

Je veux voter à gauche, mais pas pour des partis qui, au gouvernement, ont fait une politique de droite ;

Je souhaite qu’on prenne les habitant·e·s du Pré pour des citoyen·ne·s, pas pour des client·e·s ;

J’exige que l’eau soit en régie publique et je soutiens celles et ceux qui se sont beaucoup battu·e·s pour cela ;

J’insiste pour qu’au Pré les projets importants soient discutés complètement, à l’avance, et avec tous et toutes ;

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Je tiens à ce que les prix des logements, et les loyers, arrêtent de flamber ;

Je suis contre toute forme de cumul de mandat par les élu·e·s ;

Je souhaite que l’indépendance des associations soit respectée et qu’elles ne soient pas utilisées à des fins électorales ;

Je soutiens l’économie sociale, solidaire et locale, l’agriculture paysanne, le mouvement coopératif ;

Je suis convaincu qu’au Pré comme ailleurs on a vraiment besoin d’une alternative à gauche ;

… ou pour toutes ces raisons en même temps !

A Gauche Autrement est un collectif rassemblant des Gervaisien.ne.s de sensibilités diverses mais surtout et avant tout de gauche. Nos élu.e.s d’opposition siègent au conseil municipal depuis 1995.

Les 15 et 22 mars prochains il est temps de changer d’ère au Pré-Saint-Gervais et de changer de voie pour une ville exemplaire en matière d’écologie, de citoyenneté et d’égalité.

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