Archives pour l'étiquette logement

L’habitat indigne au conseil municipal

Habitat indigneLe 21 novembre, une convention contre l’habitat indigne au Pré était soumise au vote. Elle prévoit d’intégrer une nouvelle adresse dans le projet, la copropriété du 41 rue Charles Nodier. En revanche, le projet initial intégrait la réhabilitation de deux autres adresses qui, elles, disparaissent, du fait de l’engagement de recours de propriétaires (rue Soyer) et d’une parcelle rue Gabriel Péri. La disparition de ces adresses prévues dans le plan initial en coûtera néanmoins une prime relativement importante à la ville qu’il lui appartiendra de négocier. Nous avons voté pour.

Busso. Reculer pour mieux sauter ?

Leparisien

C’est en tout cas ce que semble penser l’amicale des riverains de Busso après la décision de la ville du Pré de préempter la parcelle de 5000 m2 qui accueillait les anciennes salaisons de l’usine Busso.

C’est nos amis du Parisien qui l’annonçaient hier.  La petite surprise du chef. La ville propose de 6 M€ à 7 M€ pour racheter le site près de la moitié de ce que proposaient les promoteurs au propriétaire. Cela devrait donner lieu à une procédure judiciaire qui s’annonce longue. 

En attendant, le projet de démolition et de reconstruction est donc suspendu. Pour calmer la grogne des riverains qui prenait de l’ampleur ? Pour laisser passer la période électorale qui débute ? 

A moins que ce ne soit pour prendre le temps de consulter les gervaisiens sur le devenir de l’un des derniers grands espaces disponibles de la ville… On peut rêver non ?

Le dossier Busso à l’ordre du jour du prochain conseil municipal

La réunion du prochain Conseil municipal du Pré Saint Gervais se tiendra ce lundi 27 juin 2016 à 19h30.

Les élus A Gauche Autrement ont mis à l’ordre du jour le devenir des terrains des anciennes Salaisons Busso.  Nous avons consacré un dossier complet à cette affaire il y a quelques jours.
A lire ici.busso Voici la question publique posée par les élus d’A Gauche Autrement à la majorité municipale.

Les terrains des anciennes Salaisons Busso sont sur le point d’être vendus par un propriétaire privé à un promoteur dont le projet est la construction de 5 immeubles de logement, ainsi qu’un équipement sportif municipal d’au moins 250 places assises.

L’équipement public répond à une obligation du PLU, le choix d’un équipement sportif relève du choix de la municipalité.

« Compte tenu des difficultés que crée la grande densité de population dans la commune du Pré Saint-Gervais (au 3ème rang en France), des gros problèmes de circulation dans la rue principale, du manque d’espaces verts, de la saturation des équipements scolaires, nous souhaitons savoir comment la majorité municipale entend mettre en œuvre, sur ce dossier, son engagement de 2014 : « maîtriser l’évolution urbaine », et comment elle entend au moins faire en sorte que ce projet soit présenté aux habitants du quartier avant qu’il ne soit entièrement bouclé. »

Si vous voulez entendre la réponse du maire, rendez-vous lundi soir à partir de 19h30 en mairie. Il faut rappeler que tout citoyen-ne peut assister librement aux réunions du Conseil Municipal de sa commune.

Faire de l’urbanisme, pas de l’immobilier

Un nouveau projet immobilier de grande ampleur arrive en plein centre du Pré :   8000 m2 privés se libèrent dans le carré constitué par les rues Colette Audry, Gabriel Péri, Roger Salengro et Danton.

Busso plan
Or le Pré ne cesse d’accueillir de nouveaux habitants du fait de constructions sur du domaine privé bien souvent. Pendant ce temps, l’offre de services publics ne suit pas avec la même vitesse.
La maîtrise de l’espace est une mission fondamentale pour une municipalité, surtout au Pré, petite ville avec beaucoup d’habitants dans un tout petit espace.
Le PLU (Plan Local d’Urbanisme) pourrait être un outil de maîtrise de cet espace. Et bien sur cette zone le règlement permet de construire  140 logements alors que la Ville écrivait en 2014 qu’ « il fallait réduire le sentiment de densité urbaine » (Enquête publique sur le déclassement de voiries publiques liées à l’aménagement de l’Ilot Danton en 2014).
Comme beaucoup d’autres, leurs mots ne les engagent pas… Continuer la lecture

Au Pré on fait de l’immobilier, pas de l’urbanisme

Au carrefour du monument aux morts, des arbres veillaient (Paulownias).

Ils vont disparaître en même temps que les travaux de démolition commenceront sur le site qui leur avait permis de grandir. Avec eux, d’autres ornements de verdure disparaîtront.P1040193 En effet, vous avez peut-être vu que « Le Clos Gabriel » va s’élever à la place des constructions existantes aujourd’hui. Regardez d’un peu près la photo. L’Etablissement Public Foncier d’Ile de France, la ville du Pré-Saint-Gervais sont partenaires du Groupe Solendi qui construit pour 3F.

Cela veut dire que – non seulement – la Ville a donné son accord à cette construction par l’approbation d’un permis de construire, mais qu’elle en est en quelque sorte partenaire. On ne peut s’opposer à la construction de logements, qui de plus devraient être en accession sociale à la propriété. On s’interroge seulement sur la manière dont ces décisions sont prises, sur la qualité des propositions (qualité de la construction, de l’aménagement, pourquoi n’y-a-t-il pas des équipements en énergie propre, etc), sur la définition des hauteurs (la place ne risque-t-elle pas d’être écrasée ? par le R + 4), sur le non alignement avec l’immeuble voisin (qui laisse donc un bel emplacement ………….. publicitaire ?).

CourneuvePark ou Parc de la Courneuve : on choisit ?

Capture-d’écran-2015-06-24-à-12.05.03Ce projet, intitulé le Central Park du Grand Paris, a suscité depuis quelques mois de nombreuses réactions dans le 93 et bien-au-delà. Petit état des lieux.

De quoi s’agit-il ?

D’un projet urbain de grande échelle (24 000 logements, 100 000 emplois …) construits, dans le cadre du Grand Paris, autour du parc de la Courneuve, à la fois sur des terrains libres situés en périphérie, mais aussi en empiétant sur le parc existant. Conçu et porté par Roland Castro, urbaniste très connu et contesté, le projet s’inspire du Central Park de New York, oasis de verdure au cœur des gratte-ciel de Manhattan.

Sitôt rendu public début 2015, ce projet a suscité l’indignation de nombreux habitants du 93, d’élus et de forces politiques (PC, EELV, Front de gauche, NPA …), qui lui reprochent à la fois sa démesure et le fait qu’il ampute d’un quart de sa surface le poumon vert du département, classé Natura 2000. Manuel Valls n’a fait que mettre de l’huile sur le feu en évoquant l’idée d’en faire une opération d’intérêt national (OIN), disposition qui verrait l’Etat se suppléer aux communes pour la délivrance des permis de construire. Notre personnalité locale, Claude Bartolone, a jugé le projet « exceptionnel » …. au début … Depuis le développement des réactions négatives, il se tait (sur le sujet). Continuer la lecture

Ilot Danton. Melons-nous de ce qui nous regarde

Le projet d’aménagement de l’Ilot Danton aura des conséquences importantes pour les habitants de ce quartier mais au delà pour nous tous habitants du Pré Saint Gervais.

Ilot Danton

A l’occasion de l’enquête publique sur le déclassement de voies dans le cadre du réaménagement de l’Ilot Danon, le groupe A Gauche Autrement a déposé un certain nombre de questions dans le registre public. Nous ne manquerons pas de publier les réponses Voici déjà les questions…

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Logement : lutter contre la flambée des prix, contenir le prix du mètre carré

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Pour empêcher l’envolée des prix, la mairie doit lutter contre la spéculation foncière et autoriser seulement la construction aux promoteurs qui s’engagent à ne pas faire monter les prix. La ville doit aussi exercer son droit de préemption de manière à favoriser cette politique (à Saint-Ouen, cela donne des résultats). Enfin, elle ne doit pas céder ses terrains à des promoteurs qui font miroiter des gisements d’emplois : ici pour construire un établissement hors de prix pour les personnes âgées, là des immeubles de bureaux désespérément vides…

Vivre la Ville … Ensemble avec l’écologie


DSC01275Faire de l’urbanisme, pas de l’immobilier

La maîtrise de l’espace est une mission fondamentale pour une municipalité, surtout au Pré, petite ville avec beaucoup d’habitants dans peu d’espace. Quels nouveaux espaces récupérer, rénover, aménager ? Pour y mettre quoi ? Entreprises, commerces, logements, équipements publics ? La municipalité sortante a trop souvent laissé aux promoteurs le soin de décider à sa place.

Une preuve s’il en faut : l’usine Guitel, patrimoine remarquable qui, sans l’action d’une association, aurait été entièrement démolie pour édifier une zone de logements banale ; aujourd’hui les immeubles en construction préservent en partie le caractère des lieux, au bénéfice de la mémoire locale mais aussi au bénéfice – en argent comptant celui-là – de son promoteur. Et n’oublions pas que le devenir de la partie ouest réservée aux activités est toujours aussi incertain.

Qu’en sera-t-il des autres zones de la ville qui « bougeront » dans les années à venir :

• L’îlot Danton/jardin partagé

• L’ex-usine Busso

• Le garage municipal, rue Augier

• Le secteur de l’église et du square Allende

Ces dossiers, à Gauche Autrement et ses élus les connaissent bien. L’expérience nous a montré qu’il n’y pas de bon projet sans l’avis de la population. La municipalité sortante a trouvé la forme des ateliers urbains, réunissant Gervaisiens, élus et professionnels pour discuter de certains projets.

Nous agirons pour que, sur ces projets comme sur d’autres, les habitants aient une vraie capacité d’intervention et puissent suivre la manière dont leurs avis sont pris en compte.

Mieux se déplacer sans voiture …

La situation s’est bien améliorée en quelques années, non pas grâce au Pré, mais grâce à Paris (mise en place du tramway, Vélib, Autolib) et à la Région (amplitude et parcours du P’tit Bus, dézonage le week-end).

Reste à concevoir un vrai plan de circulation vélos : au Pré, il n’est ni utile ni possible de faire beaucoup de pistes cyclables. On peut en revanche faciliter la circulation des vélos : contresens cyclables, «tourne à droite », sécurisation des carrefours, création de stationnements vélos et motocycles. Tout près de nous, le 20e arrondissement montre l’exemple.

Resterait aussi à étudier des améliorations pour les piétons : par exemple, la possibilité d’une zone piétonne autour du marché le samedi matin.

Et si l’on se déplaçait moins ?

Les liaisons électroniques se développent de plus en plus et permettent d’économiser des heures de fatigue et beaucoup d’énergie ; ce qui passe par le développement de réseaux comme la fibre optique, utiles également à la vie économique.

… ou avec voiture

Soyons clairs : nous sommes défavorables à l’usage de la voiture pour les déplacements dans la ville, sauf bien sûr pour les personnes ayant des difficultés de mobilité. Les distances sont courtes et l’offre de transports en commun est suffisante. Par contre, il est légitime que les véhicules puissent entrer et sortir facilement de la ville pour des trajets plus longs, et les récents aménagements de la Porte des Lilas et de la Porte de Pantin ne facilitent pas la tâche.

Le stationnement payant est en place depuis 2011 ; il était préconisé par un maire-adjoint à Gauche Autrement en 2005. Il n’est jamais plaisant d’avoir à payer, mais les résultats sont là : après les tensions et ajustements des premiers temps, la situation  s’est améliorée, au moins en journée, par la réduction des voitures ventouses et des véhicules venant des communes voisines. Pour poursuivre, la priorité aujourd’hui est de lutter vraiment contre le stationnement en double file.

Relancer le commerce et l’activité économique

Le déclin des commerces de proximité ressenti depuis de nombreuses années semble calmé, et le centre-ville connaît un peu plus d’animation depuis l’arrivée du Monoprix et du Franprix. Le marché du samedi s’est un peu réveillé grâce à la P’tite Criée. Cette idée de transformer « le bas du marché » en lieu d’animation avait d’ailleurs été proposée par à Gauche Autrement.

Au plan des activités, la désertification continue. Une des dernières entreprises notables de la ville, Busso, vient de fermer ses portes. L’immeuble de bureaux Yvoire en entrée de ville n’a jamais connu une pleine occupation. Cela augure mal du programme d’activités prévu rue Carnot sur le site Guitel.

Pour revitaliser l’activité économique dans notre ville, nous proposons entre autres d’étudier avec les commerçants, y compris  ceux du marché, la création d’un service mutualisé de livraisons à domicile. Nous travaillerons aussi à développer le commerce équitable, l’économie sociale et solidaire ; ainsi la ville pourrait impulser la création d’une coopérative d’activité et d’emploi (CAE) où les salariés, tout en étant leur propre patron, peuvent mutualiser leurs savoir-faire et bénéficier de droits sociaux.

Rénover les logements

En matière de logement social, les dernières années ont vu la réhabilitation, parfois dans la douleur, de la Cité Jaurès ; celle des «Briques rouges » est en cours dans des conditions tout aussi pénibles. Restructuration des logements, mise aux normes des salles de bain, des ascenseurs, isolation, « résidentialisation » à Jaurès…

Dans le logement privé, l’habitat ancien est encore très présent au Pré-Saint-Gervais. Des dispositifs d’aide existent pour aider à la rénovation : opération programmée d’amélioration de l’habitat (OPAH) et pour les habitats les plus dégradés, souvent possédés par des marchands de sommeil, RHI (résorption de l’habitat insalubre).

La mairie a grandement son mot à dire dans la programmation de ces opérations.

Dans ces situations critiques et au-delà, nous veillerons particulièrement à l’isolation des murs, des fenêtres, à la rénovation du chauffage, des ascenseurs, des éclairages, en optant pour des matériels plus sobres. Les économies d’énergie, c’est mieux pour la planète et aussi pour les charges des locataires. Enfin, dans ces opérations la tentation est souvent grande de démolir/reconstruire ; pourtant, il peut être bien plus intelligent de rénover. C’est écologiquement plus sain, en termes de transports de matériaux, de pollution, d’émissions de gaz carbonique.  Et, l’expérience le montre, c’est rentable.

Énergies, eau : consommer moins, payer moins

Depuis 2008, le gaz a augmenté de 35%,
l’électricité de 30%

Ceci peut encourager à la sobriété, notamment en électricité d’origine nucléaire, mais c’est dramatique pour une partie de la population qui a de plus en plus de mal à payer ses factures, voir notre publication à venir sur l’égalité.

 Quelques propositions

• Soutenir les populations confrontées à
la précarité énergétique : les dispositifs existent mais les personnes concernées doivent en être mieux informées.

• Informer les propriétaires des améliorations possibles sur leurs bâtiments, notamment en matière d’isolation, et des aides possibles ;
la ville est adhérente de l’Agence locale de l’énergie, mais les actions sont peu visibles sur le terrain.

• Faire un audit des consommations énergétiques de la commune et un plan de réduction. C’est annoncé dans l’Agenda 21 mais sans aucun engagement.

• Encourager la production d’énergie renouvelable, notamment du solaire, tant sur les bâtiments publics que sur les immeubles particuliers.

• Faire que les nouveaux bâtiments municipaux ou construits à l’initiative de la commune soient à énergie positive, c’est-à-dire qu’ils produisent plus d’électricité qu’ils n’en consomment. Ainsi font près de nous Pantin et Montreuil.

• Au 1er janvier 2016, l’électricité des services communaux sera achetée par marchés publics via les syndicats intercommunaux ; c’est l’occasion d’exiger une proportion d’électricité d’origine renouvelable.

• Assurer une gestion plus économe des éclairages publics.

• Limiter l’usage des véhicules municipaux diesel et former les chauffeurs à l’éco-conduite.

• Reprendre en régie publique la fourniture et distribution de l’eau actuellement confiées à la multinationale Véolia, pour mieux maîtriser la tarification et la qualité sanitaire.

Cantines scolaires : manger plus sain

La place des produits bio dans les cantines scolaires : 2 menus par mois ! Rappelons que le Grenelle de l’environnement fixait un objectif de 20% de bio dans la restauration collective de l’État ; il y a donc du pain (bio) sur la planche. Mais il faut raisonner aussi en termes de circuits courts, c’est-à-dire utiliser des produits qui ne fassent pas des centaines de kilomètres pour arriver dans l’assiette ; tout en veillant au prix des repas, qui doit rester accessible à toutes les familles. Utopie ? Cela se fait déjà ailleurs et les filières se développent.

Vivre dans une ville plus verte

En matière d’espaces verts, le Pré s’en remet aux communes voisines et néglige les siens. Certes on manque de place, mais on pourrait au moins :

• Préserver les squares existants et soutenir le jardin partagé : ce superbe espace de sensibilisation à la nature et à la biodiversité est menacé, non de disparition, mais de déménagement, dans le cadre de la restructuration de l’îlot Danton. Nous ferons tout pour qu’il ait une place dans le nouveau projet, ou, à défaut sur la ville.

• Adopter des méthodes d’entretien plus douces : l’Assemblée nationale vient de voter l’interdiction des pesticides dans les espaces publics à compter de 2020 ; Paris le fait depuis
plusieurs années. Et si l’on s’y mettait dès 2014 ?

• Préserver les arbres : non aux élagages agressifs et aux abattages de circonstance.

 

Limiter et trier nos déchets

Gérer les déchets, c’est d’abord en produire le moins possible ; ensuite les trier pour que l’on puisse les traiter et recycler de la meilleure manière ; enfin les transporter.

La gestion et l’enlèvement des ordures ménagères sont confiés à l’intercommunalité depuis 2012 ; si le service est de manière générale satisfaisant, force est de constater que dès qu’un besoin particulier se fait sentir, nous avons l’impression d’appeler aux abonnés absents.

Nos propositions

• Dédier véritablement à notre ville un agent « ambassadeur du tri » qui aura une connaissance précise du terrain, pourra répondre aux questions et faire des actions de sensibilisation au tri.

• Montrer l’exemple dans les services de la ville en matière de tri… et ce dès le scrutin des municipales en disposant des poubelles jaunes dans chaque bureau de vote.

• Faire en fin de marché un véritable tri des cagettes, cartons et autres déchets ; un tel système pourrait être étendu aux commerçants sédentaires qui sont confrontés aux mêmes
problèmes d’évacuation des emballages.

 Vivre la Ville … Ensemble

Urbanisme : reprendre la main sur les promoteurs, associer les habitants

Logement : encourager l’isolation et les rénovations de chauffage pour baisser les charges

Circulation : plan vélo, zone 30 en centre-ville

Commerce / activités : commerce équitable, économie sociale
et solidaire, coopérative d’activité et d’emploi (CAE)

Déchets : inciter les élus et les services municipaux à montrer l’exemple ; avoir un personnel dédié au suivi et à l’information sur le tri

Bio : augmenter l’usage des produits bio, de proximité dans les cantines scolaires

Espaces verts : peu d’espaces, raison de plus pour les gérer avec soin; supprimer les pesticides, préserver les arbres

Energies / eau : Garantir le droit à l’eau pour tous par la création d’une régie publique