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à suivre

Oh si ! Il y a du changement ! L’appel des élus n’est plus réalisé par le Maire ! Peut-être que le vrai changement est pour …. bientôt ? Par exemple, quand le comité de réexamen du Règlement Intérieur se sera réuni et qu’ils seront tombés d’accord sur les mots permettant aux membres du Conseil de débattre ?
Comment mettre en application ce qui est si loin de soi et que la suspicion à l’égard d’à gauche autrement l’emporte sur toutes les réponses aux questions que ses élus posent ?
Mais avant de désespérer, attendons un peu ! alors, à suivre.

un nouveau conseil ?

Les pas du nouveau maire sont bien hésitants et il a/aura encore besoin des béquilles Cosme et BartoloneA Gauche Autrement
Le fonctionnement du CM n’a pas vraiment changé…
J’ai eu plaisir à voir intervenir les élus AGA, qui n’ont pas leur langue dans leur poche, se complètent très bien, et sont les seuls à faire l’animation du CM.
Enfin j’ai été ravi d’apprendre que l’activité de « Même Pas Peur » consiste à « vendre du muguet ».

dindon

Au théâtre ce soir

Dans notre ville, on peut régulièrement assister à des pièces de théâtre mais rarement à une farce comme celle qui s’est jouée lundi 10 septembre dans le préau de l’école Pierre Brossolette.

Sur la scène et face au public, les «patriciens» du Pré, dont l’ex-président de l’Assemblée, ex-député , ex-maire du pré, ex-ministre (mais pas ex-faiseur de politiciens gervaisiens) et auteur du scénario qui se jouait. Les oppositions, dont « à gauche autrement », étaient réparties à gauche et droite de la scène centrale.

Comme au théâtre d’antan, des spectateurs applaudissaient, d’autres faisaient la claque, dans le brouhaha propre aux salles de music-hall.

Ce désordre n’a pas empêché l’élection du nouveau maire. Comme dans les mauvaises pièces, la fin était connue de tous, à l’avance.
Pas mal de Gervaisiens sont pourtant tristes d’un tel spectacle.
Une mauvaise pièce qui risque de conforter tous ceux prêts à maudire la politique et de dégoûter ceux qui s’y intéressent encore.

Budget : coupes ici et là dans les services

budgetLors du conseil du 19 mars sur le débat d’orientation budgétaire, A gauche autrement a, à nouveau, exprimé son avis sur la construction du budget de fonctionnement. Ce budget, que la Ville pose comme maîtrisé, traduit des coupes ici et là. Ces coupes, gouttes d’eau pour certains, vont se traduire à terme par une baisse d’un service rendu, en qualité et en quantité. De pas grand chose au début, cela peut se traduire par bien moins un jour. Dans tous les cas, les plus fragiles seront les plus exposés à ces restrictions.

Un budget… sans vrai débat

Budget pré saint gervaisLe débat d’orientation budgétaire (DOB pour les spécialistes) s’est tenu lors de la séance du conseil municipal du 19 mars 2018.
De débat, il n’y a pas vraiment eu.
Si la majorité municipale fait désormais usage d’une moins grande retenue à diffuser les éléments pour comprendre la construction du budget de la Ville (et nous le reconnaissons, même si ce n’est rien que de normal), on ne peut que constater l’affadissement de cette séance.
Peut-on faire autrement ? A quoi pourrait ressembler un conseil municipal qui soit autre chose qu’une chambre d’enregistrement ? Nous y reviendrons.

Régie publique de l’eau : les engagements du maire

Pour une régie publique de l'eau
Pour une régie publique de l’eau

A l’occasion du conseil municipal du 12 février, les élus AGA ont déposé une question au maire pour connaître les étapes du chantier de mise en place d’une régie publique de l’eau.  Ils voulaient aussi savoir de quelle façon la population d’Est ensemble serait associée à l’avancée de ce projet.

Voici ses réponses.

Après avoir réaffirmé qu’il est à l’initiative des démarches faites pour sortir du Sedif, Gérard Cosme, maire du Pré-Saint-Gervais et président d’Est ensemble, rappelle que la loi affirme que ce sont les territoires qui ont cette compétence, même si les villes ont la possibilité d’adhérer au Sedif indépendamment du territoire.

Parmi les territoires concernés, ont réadhéré individuellement au Sedif :

  • La moitié des villes du territoire 12 (Orly) (qui a 4 formes différentes de distribution d’eau sur son territoire);
  • 3 villes de Plaine Commune ;
  • 1 ville d’Est ensemble (Noisy le Sec) se prépare à faire de même.

Deux études ont déjà été conduites dont la dernière par un cabinet indépendant du Sedif, pour un coût de 100.000 euros. Leurs résultats sont toujours valides (peut-être feront l’objet de mises à jour), mais ne nécessitent pas de nouvelle étude.

Ces études seront présentées au débat public avec l’aide d’un cabinet.

La difficulté est d’avancer avec les autres territoires (c’est indispensable), malgré les particularités de chacun d’eux.

Le préfet de région a confirmé sa volonté de limiter le nombre de syndicats de gestion de l’eau (plus de 300) et estime que leur pertinence doit être décidée à l’échelle du territoire métropolitain.

La ville du pré-Saint-Gervais sera associée à cette réflexion mais ne sera pas un territoire de compétences. Il adresse un « clin d’œil » compréhensif à ceux qui ont posé les affichettes du 21ème vœu, mais répète que tout ça ne se joue pas au Pré.

Pour le maire, de tels sujets doivent être traités au niveau métropolitain. Réaffirme sa volonté de faire de l’eau un bien public.

Reviendra sur le sujet fin mars.

 

Investissements : du nouveau au conseil municipal du 12 février


cm

La commune du Pré Saint-Gervais a fait une demande de subvention au titre du contrat d’aménagement régional pour deux projets :

  • la réhabilitation et l’extension de l’école Rosa Parks,
  • la création d’une structure dédiée aux 18/25 ans au 36, rue André Joineau.

L’investissement pour l’école a déjà été plusieurs fois évoqué en conseil municipal. En revanche la deuxième demande de subvention, qui représente une dépense de 900 000€ (dont la subvention ne couvrirait que la moitié) a été une surprise pour les élus qui ne connaissaient pas jusqu’ici le projet pour les jeunes.

Il s’agit d’un rachat par la mairie au conseil départemental de l’ancien CMP, situé au 36 rue Joineau. Ce lieu, d’environ 3 étages de 100 m2 chacun, + cour extérieure, aurait vocation à accueillir des services en lien avec la jeunesse ainsi que le lieu d’accueil jeunes 18-25 ans lui-même.

Cette procédure qui consiste à demander une subvention sans avoir préalablement défini le dossier s’explique par une obligation réglementaire. Si la subvention n’était pas demandée à cette étape, la ville n’aurait pas pu y prétendre. La destination du lieu fera donc l’objet d’une délibération lors d’un prochain conseil municipal.

Nous avons voté en faveur de cette demande de subvention, même si nous pouvons regretter par ailleurs que la destination du lieu n’ait pas été l’objet d’une discussion préalable. Nous aurons alors l’occasion d’interroger sur le projet lui-même : quel projet pour cette tranche d’âge ? Quels sont les jeunes de cet âge-là qui se tournent vers cette structure et pour quels besoins ? Par ailleurs, ce sera aussi l’occasion de s’interroger sur l’extension des surfaces dédiées aux services.

A noter tout de même : une fois la subvention accordée, il ne sera plus possible de changer la destination de ce lieu qui devra nécessairement être dédié à l’accueil des jeunes, sous peine de perdre la subvention.

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Les écrits restent … même s’il s’agit d’Etoiles filantes

Lors du conseil municipal du 27 novembre 2017, il y avait à l’ordre du jour une convention partenariale pour l’accompagnement de la maison des assistant(e)s maternel(le)s « les Etoiles filantes ».
Il était demandé au Conseil d’approuver la convention type de mise à disposition de moyens matériels et techniques.

De la discussion qui s’ensuivit et d’une question posée par un élu à gauche autrement, l’élue chargée du dossier apporta les précisions suivantes :

  • Chacune des 3 MAM dispose de 12 places + « Etoiles filantes » = 48 places
  • Crèche du Belvédère : équivalent de 63 places
  • Halte – garderie : 15 places
  • Crèche Danton : 70 places.

Le questionnement d’à gauche autrement portait sur la situation gervaisienne par rapport au national. Selon les études faites en France, 1/3 des enfants gardés en dehors de leur propre famille sont en crèche, 2/3 sont auprès d’une assistante maternelle. Dans le même temps, le souhait de la plupart des parents serait plutôt en faveur du mode Crèche. Une bonne partie des parents qui font le choix de l’assistante maternelle le font par « défaut ».
Qu’en est-il au Pré ?  Allons-nous bientôt le savoir ?  peut-être …. puisque  monsieur le Maire a conclu « (…) il faut qu’on puisse vous donner des chiffres précis. Je vais demander qu’une note soit rédigée sur ce sujet (…)».
Mais ce n’était qu’il y a  …. 2 mois.. attendons …..

L’habitat indigne au conseil municipal

Habitat indigneLe 21 novembre, une convention contre l’habitat indigne au Pré était soumise au vote. Elle prévoit d’intégrer une nouvelle adresse dans le projet, la copropriété du 41 rue Charles Nodier. En revanche, le projet initial intégrait la réhabilitation de deux autres adresses qui, elles, disparaissent, du fait de l’engagement de recours de propriétaires (rue Soyer) et d’une parcelle rue Gabriel Péri. La disparition de ces adresses prévues dans le plan initial en coûtera néanmoins une prime relativement importante à la ville qu’il lui appartiendra de négocier. Nous avons voté pour.

Plus de pouvoirs au maire et moins au conseil municipal

 

Appel d'offres

Une nouvelle loi permet désormais à la ville de ne plus passer par la commission d’appel d’offres pour les marchés dits « spécifiques ». Or il s’agit de marchés importants qui concernent : la restauration, le  périscolaire, les prestations sociales, les marchés de services juridiques, les séjours des enfants et adolescents, et les classes transplantées.
Dans une logique que la loi qualifie d' »assouplissement », le maire dispose désormais d’une délégation pour prendre les décisions en la matière. Magnanime, ce dernier a décidé de maintenir la CAO à titre consultatif pour ces marchés, en y invitant le maire-adjoint et les élus concernés par ces marchés.
Autrement dit, pas les élus hors majorité. Au conseil municipal du 21 novembre 2016, nous avons voté contre ce point, Il contribue à dessaisir un peu plus les élus de la ville de la marche des affaires qui la concernent.