Archives pour l'étiquette Citoyenneté

Faire de l’urbanisme, pas de l’immobilier

Un nouveau projet immobilier de grande ampleur arrive en plein centre du Pré :   8000 m2 privés se libèrent dans le carré constitué par les rues Colette Audry, Gabriel Péri, Roger Salengro et Danton.

Busso plan
Or le Pré ne cesse d’accueillir de nouveaux habitants du fait de constructions sur du domaine privé bien souvent. Pendant ce temps, l’offre de services publics ne suit pas avec la même vitesse.
La maîtrise de l’espace est une mission fondamentale pour une municipalité, surtout au Pré, petite ville avec beaucoup d’habitants dans un tout petit espace.
Le PLU (Plan Local d’Urbanisme) pourrait être un outil de maîtrise de cet espace. Et bien sur cette zone le règlement permet de construire  140 logements alors que la Ville écrivait en 2014 qu’ « il fallait réduire le sentiment de densité urbaine » (Enquête publique sur le déclassement de voiries publiques liées à l’aménagement de l’Ilot Danton en 2014).
Comme beaucoup d’autres, leurs mots ne les engagent pas… Continuer la lecture

Au Pré Saint Gervais la rue est à nous !

L’association « La Rue est à Nous » vous convie à faire la fête ce samedi 4 juin de 12h à 22h rue béranger au Pré.

La rue est à nous

 

Au programme, des activités et un repas partagé gratuits pendant toute la journée. Participez en apportant de quoi partager ! Salades, gâteaux, boissons, viandes pour le BBQ, ou encore du sucre pour la barbe à papa, du cola pour la granita… 

A partir de 14h des jeux pour les mômes de 7 à 77 ans, des rencontres et un Répare-Vélo proposé par nos amis de l’association « Ecologie au Pré »

Au programme également, indispensable à la fête, de la musique toute la journée avec des concerts et une scène ouverte à tous les talents.

Nuit Debout à Pantin et aux Lilas

Depuis le 31 mars, des milliers de personnes se réunissent Place de la République à Paris, dans toute la France et aussi à l’étranger.

nuit debour répiblique

Un mouvement qui a surpris tout le monde par son ampleur et par sa forme. Des assemblées de citoyens prennent possession des places des villes pour discuter et échanger librement. Chacun se réapproprie la parole et l’espace public.

nuitdeboutLa mobilisation visait à l’origine à protester contre le projet de casse du Code du travail. Elle a élargi ses perspectives pour devenir un point de convergence des luttes et un lieu qui interroge la façon de faire de la politique et la place des citoyens.

La politique n’est pas une affaire de professionnels, c’est l’affaire de tous.

C’est ce que dit Nuit Debout. C’est ce que nous disons depuis longtemps à A Gauche Autrement.

Nuit Debout, née sur la place de la République, est en train d’essaimer dans tout le pays et dans la 93. Plus de 200 personnes l’autre soir à Saint Denis, une cinquantaine de personnes vendredi dernier aux Lilas, et le souffle ne semble pas retomber.

Nuit debout aux Lilas
Début de la nuit debout aux Lilas vendredi dernier

À Pantin, une première Nuit Debout aura lieu ce mardi 19 avril à partir de 18h Place Olympe de Gouges, Rue Hoche sous les fenêtres d’Hermès. 

Et au Pré ? Qu’en dites-vous ? Chiche ?

Pour vous informer sur la Nuit Debout:
http://www.nuitdebout.fr

Deux ans après, à Grenoble, la transition politique tient le cap

Nos amis de Reporterre reviennent dans un long article sur un premier bilan de la nouvelle équipe municipale de Grenoble. Une équipe qui rassemble EELV, Parti de Gauche et des citoyens autour du nouveau maire Eric Piolle.

Grenoble (Isère), reportage

Le vent des Alpes a-t-il calmé les ardeurs ? À Grenoble, le climat politique a pris un coup de froid. Deux ans après l’élection d’Éric Piolle à la tête d’une liste de rassemblement écologiste et citoyen, l’humeur n’est pas à souffler les bougies. « On ne fanfaronne pas », reconnaît-on d’une voix unanime à l’hôtel de ville. Au cabinet du maire, on évacue la question : « Nous sommes sur une dynamique de long terme, les critères de réussite ne s’évaluent pas tous les 365 jours. »

Heureusement, à en croire Colette, boulangère dans le quartier de la gare : « J’entends plutôt les gens râler, c’est de bonne guerre. Mais hormis ces histoires de panneaux publicitaires, c’est vrai que je n’ai pas vu grand-chose de changé… » En ne renouvelant pas son contrat avec JC Decaux, Grenoble avait fait disparaître l’année dernière plus de 300 espaces publicitaires. Une mesure forte qui n’empêche pas d’autres polémiques.

Le « malaise » des policiers municipaux après la décision de les désarmer partiellement ? « Je n’ai reçu aucune demande d’audience syndicale », répond Élisa Martin, première adjointe du maire à la tranquillité publique. La grogne des commerçants à l’annonce du projet d’« autoroute à vélo », à l’automne ? Si on reconnaît une certaine maladresse à l’utilisation du terme d’« autoroute », on refuse de céder au chantage. « Les mêmes étaient déjà vent debout contre l’arrivée du tramway en centre-ville, dans les années 1980 », relativise l’entourage du maire.

Le mot « banqueroute » hante les échanges comme un fantôme 

« Piolle et son équipe déchaînent les passions », confirme Vincent Peyret, le rédacteur en chef duPostillon, journal satirique local. Et drainent les fantasmes que cristallise l’écologie auprès de certains. « Le laboratoire des Khmers verts », titrait l’hebdomadaire Valeurs actuelles il y a quelques semaines.

Mais « à part ces quelques mouvements corporatistes, il n’y a guère d’opposition très structurée »,dit Jean-Christophe, Grenoblois d’origine. Mallette en cuir et blazer élégant, il revoterait pour Éric Piolle malgré le « sentiment d’amateurisme » qu’il ressent parfois en regardant les conseils municipaux en direct sur son écran d’ordinateur : « C’est normal, ce ne sont pas des professionnels. »

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Notre environnement c’est aussi notre santé

Nous vous invitons à une réunion publique, jeudi 11 février,  3 place Anatole France Maison des Associations au Pré-Saint-Gervais, à partir de 20 h 30.

La question de la relation entre Environnement et Santé est de plus en plus préoccupante en raison de l’augmentation régulière de maladies chroniques comme le cancer, le diabète, les atteintes de la reproduction, l’asthme, les allergies, les troubles mentaux et neurologiques… et de l’émergence de maladies nouvelles comme l’hypersensibilité chimique.
Certes l’alcool et le tabac sont en cause mais les données scientifiques montrent que pollutions, alimentation déséquilibrée, sédentarité, urbanisation ou autrement dit les facteurs environnementaux le sont également aussi.

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Le Réseau Environnement Santé voudrait mettre les questions d’environnement et de santé au coeur des politiques publiques. Il mène des campagnes sur les grandes questions de santé et d’environnement. Il agit pour une meilleure prise en compte des données scientifiques validées et pour la mise en oeuvre du principe de précaution.
Ce réseau a aujourd’hui 4 grands projets : Perturbateurs Endocriniens (PE), Maladies Chroniques (MC), Maladies Emergentes et Risques émergents, Alimentation Environnement (AE).
Pour en savoir plus, nous avons invité un chercheur dans ce domaine, président du Réseau Environnement Santé, André Cicollela.
Bien sûr il parlera de ce qu’on connait un peu (comme les perturbateurs endocriniens : phtalates, parabènes, bisphénol A, pesticides) et nous le questionnerons.
Nous aimerions qu’on puisse ensemble réfléchir aux moyens d’action dont nous disposons au niveau de notre commune, de notre Territoire.

Rendez-vous pour en parler jeudi 11 février à la maison des association à partir de 20h30

Une belle marche pour le jardin partagé

Une centaine d’habitants du Pré Saint Gervais  a répondu ce samedi à l’appel du Pouce Vert pour dire NON à la destruction de 8 ans de biodiversité et dire OUI à la sauvegarde du jardin vivant !

Manifestation festive qui a conduit le cortège joyeux et bruyant du jardin partagé jusqu’au centre ville où des sacs de compost ont été distribués aux passants et usagers du marché.

La joyeuse caravane a pris ensuite le chemin de la mairie où une banderole a été fixée en haut des marches avant un concert de casseroles final.

Les habitants ont accueilli la parade avec de larges sourires et des encouragements. Beaucoup de bruit et des enfants qui scandaient « Sans terre, pas de Pouce vert !! » Seront-ils entendus ? Les élus d’A Gauche Autrement poseront  la question à la majorité municipale étrangement absente ce samedi dans le centre ville du Pré.

Retour en images sur cette marche pour le jardin partagé.

Faisons du bruit pour le Pouce Vert samedi 6 Février!

La résistance s’organise. Les amis du pouce vert, le jardin partagé du Pré Saint Gervais appellent à une marche concert ce samedi 6 février à 11h.

A Gauche Autrement se joint et soutien cet appel. Les élus A Gauche Autrement interpelleront la majorité municipale à ce sujet lors du prochain conseil municipal.

Voici l’appel des amis du Pouce Vert pour samedi.

LOGO180x170Chers amis 

Merci à vous tous pour votre soutien au jardin partagé !

Pour dire NON à la destruction de 8 ans de biodiversité et dire OUI à la sauvegarde du jardin vivant !

Venez avec nous faire du tintamarre 

samedi matin 6 février à la marche-concert

avec vos instruments, vos sifflets et vos casseroles !
Rendez vous 11:00 au jardin direction marché et mairie !

Puis retour au jardin : on partagera la soupe et le vin chaud. Apportez une bricole à grignoter.

Le jardin vous le rendra !

L’équipe du Pouce vert jardin partagé du Pré-Saint-Gervais

pouce vert

Contact:
lepoucevert@laposte.net
Le blog

Au Café des pratiques, on fait bien plus que boire un verre, on réinvente le bar de quartier

Autrement ailleurs.

A lire cet article de BastaMag consacré à une initiative citoyenne à Besançon. Et si demain au Pré…

BastaMag

À Besançon, le Café des pratiques a réussi son pari : ouvrir ses portes à des gens de tous âges, de tous milieux et de toutes les cultures. Et pas seulement autour d’un verre assis en terrasse : du cours d’informatique à la réparation d’objets, en passant par des ateliers de cuisine ou de loisirs créatifs pour enfants, chacun peut y apprendre ou y enseigner des savoir-faire très variés, en toute convivialité. Une monnaie locale y est même acceptée.

Avec sa large vitrine où s’affiche le menu, rien, de prime abord, ne différencie ce café d’un autre qui proposerait une restauration le midi. Mais une fois la porte poussée, la décoration évoque plus un atelier d’artistes qu’un troquet. Des poteries sur les étagères, des peintures qui sèchent, pendues à des fils, une sorte de grand métier à tisser et un mobilier disparate accueillent ceux qui franchissent la porte du Café des pratiques, ouvert depuis maintenant cinq ans à Besançon, en Franche-Comté.

Ce jour-là, quelques personnes âgées ont apporté leur ordinateur portable pour un cours d’informatique. Elles papotent autour d’une table, tandis qu’une petite dizaine d’enfants en tablier fabriquent un bonhomme en gazon dans une autre partie de la grande salle. Dans la pièce d’à côté, des gros matelas amortissent les chutes des mômes qui se jettent joyeusement dessus, au milieu de jouets en libre service….

>>>> Lire la suite sur le site de Basta Mag

Si on ne fait rien le jardin partagé disparaitra fin mars 2016

Le pouce vert

L’association Le Pouce Vert tire le signal d’alarme. Si on ne fait rien le jardin partagé disparaitra fin mars 2016. L’association organise une réunion publique ouverte à tous ce jeudi 17 décembre à 20h.

Nous reprenons ci-dessous le communiqué de l’association:

le poue vertChers Adhérents et Amis du Pouce Vert,

Malgré tous nos efforts et réunions pour négocier la survie du jardin depuis 3 ans, la décision finale de la Municipalité est tombée comme un couperet le lundi 16 novembre :

le 31 mars 2016,

le jardin sera fermé jusqu’en 2018 et remplacé par un chantier.Nous vous proposons une réunion publique

le jeudi 17 décembre à 20h
à la Terrasse de la Maison des Associations Gervaisiennes Place Anatole France

Pour discuter ensemble de cette situation :

Quel avenir voulons-nous pour ce jardin ?

Nous vous attendons nombreux !

Toute l’équipe du Pouce Vert 

L’équipe du Pouce vert jardin partagé du Pré-Saint-Gervais

lepoucevert@laposte.net
Le blog
Page Facebook
Page Graine de jardins consacrée au Pouce vert

La police traite les militants du climat comme des terroristes

Le magazine Reporterre revient sur la perquisition effectuée il y a quelques jours Rue Baudin par les forces de l’ordre. Où l’on apprend que cette opération a mobilisé pas moins de 250 policiers, 27 camions de CRS, un bus, et deux véhicules de déminage…

Le pre squat

Vendredi 27 novembre, l’Annexe, un squat du Pré-Saint-Gervais, en région parisienne, a été perquisitionné par plus d’une centaine de membres des forces de l’ordre. À 8 heures, le quartier entourant la rue Baudin a été entièrement bouclé. « Nous avons compté 250 policiers, 27 camions de CRS, un bus, et deux véhicules de déminage », indique Roch, un habitant du squat. À 8 h 15, l’assaut a été donné. Une partie des hommes, affublés de casques et de boucliers, sont montés sur le toit de l’immeuble de deux étages, tandis qu’une autre équipe a forcé à la porte d’entrée. « Une fois à l’intérieur, les policiers ont mis en joue les occupants de la maison avec leurs mitraillettes,poursuit Roch. Certains ont été plaqués au sol pendant une vingtaine de minutes. »

Les 34 occupants ont été regroupés dans le salon pendant que les policiers fouillaient les différentes chambres et ateliers du bâtiment. « De toute façon, c’est déjà sale et mal rangé », aurait lancé un membre des forces de l’ordre. Un autre se serait emparé d’un masque de soudure trouvé sur place et, après l’avoir enfilé, aurait crié : « Je suis ton père », singeant le film Star Wars

… Les occupants se défendent d’appartenir à ces mouvances. D’après eux, l’annexe est un lieu communautaire, qui a été autorisé par le propriétaire des locaux. Des artistes, notamment le collectif Eroles Project, et des activistes y préparent la COP 21, « avec des méthodes non violentes », nous ont précisé plusieurs habitants. Les éléments de décor de la Zone action climat, un grand événement de la société civile qui se tiendra au 104 du 7 au 11 décembre, y ont notamment été fabriqués. Rien de très dangereux. Les policiers sont d’ailleurs repartis les mains vides, comme l’atteste le procès verbal remis aux occupants de l’Annexe.

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