Archives pour la catégorie Vos élus A Gauche Autrement

Budget : coupes ici et là dans les services

budgetLors du conseil du 19 mars sur le débat d’orientation budgétaire, A gauche autrement a, à nouveau, exprimé son avis sur la construction du budget de fonctionnement. Ce budget, que la Ville pose comme maîtrisé, traduit des coupes ici et là. Ces coupes, gouttes d’eau pour certains, vont se traduire à terme par une baisse d’un service rendu, en qualité et en quantité. De pas grand chose au début, cela peut se traduire par bien moins un jour. Dans tous les cas, les plus fragiles seront les plus exposés à ces restrictions.

Un budget… sans vrai débat

Budget pré saint gervaisLe débat d’orientation budgétaire (DOB pour les spécialistes) s’est tenu lors de la séance du conseil municipal du 19 mars 2018.
De débat, il n’y a pas vraiment eu.
Si la majorité municipale fait désormais usage d’une moins grande retenue à diffuser les éléments pour comprendre la construction du budget de la Ville (et nous le reconnaissons, même si ce n’est rien que de normal), on ne peut que constater l’affadissement de cette séance.
Peut-on faire autrement ? A quoi pourrait ressembler un conseil municipal qui soit autre chose qu’une chambre d’enregistrement ? Nous y reviendrons.

Régie publique de l’eau : les engagements du maire

Pour une régie publique de l'eau
Pour une régie publique de l’eau

A l’occasion du conseil municipal du 12 février, les élus AGA ont déposé une question au maire pour connaître les étapes du chantier de mise en place d’une régie publique de l’eau.  Ils voulaient aussi savoir de quelle façon la population d’Est ensemble serait associée à l’avancée de ce projet.

Voici ses réponses.

Après avoir réaffirmé qu’il est à l’initiative des démarches faites pour sortir du Sedif, Gérard Cosme, maire du Pré-Saint-Gervais et président d’Est ensemble, rappelle que la loi affirme que ce sont les territoires qui ont cette compétence, même si les villes ont la possibilité d’adhérer au Sedif indépendamment du territoire.

Parmi les territoires concernés, ont réadhéré individuellement au Sedif :

  • La moitié des villes du territoire 12 (Orly) (qui a 4 formes différentes de distribution d’eau sur son territoire);
  • 3 villes de Plaine Commune ;
  • 1 ville d’Est ensemble (Noisy le Sec) se prépare à faire de même.

Deux études ont déjà été conduites dont la dernière par un cabinet indépendant du Sedif, pour un coût de 100.000 euros. Leurs résultats sont toujours valides (peut-être feront l’objet de mises à jour), mais ne nécessitent pas de nouvelle étude.

Ces études seront présentées au débat public avec l’aide d’un cabinet.

La difficulté est d’avancer avec les autres territoires (c’est indispensable), malgré les particularités de chacun d’eux.

Le préfet de région a confirmé sa volonté de limiter le nombre de syndicats de gestion de l’eau (plus de 300) et estime que leur pertinence doit être décidée à l’échelle du territoire métropolitain.

La ville du pré-Saint-Gervais sera associée à cette réflexion mais ne sera pas un territoire de compétences. Il adresse un « clin d’œil » compréhensif à ceux qui ont posé les affichettes du 21ème vœu, mais répète que tout ça ne se joue pas au Pré.

Pour le maire, de tels sujets doivent être traités au niveau métropolitain. Réaffirme sa volonté de faire de l’eau un bien public.

Reviendra sur le sujet fin mars.

 

Investissements : du nouveau au conseil municipal du 12 février


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La commune du Pré Saint-Gervais a fait une demande de subvention au titre du contrat d’aménagement régional pour deux projets :

  • la réhabilitation et l’extension de l’école Rosa Parks,
  • la création d’une structure dédiée aux 18/25 ans au 36, rue André Joineau.

L’investissement pour l’école a déjà été plusieurs fois évoqué en conseil municipal. En revanche la deuxième demande de subvention, qui représente une dépense de 900 000€ (dont la subvention ne couvrirait que la moitié) a été une surprise pour les élus qui ne connaissaient pas jusqu’ici le projet pour les jeunes.

Il s’agit d’un rachat par la mairie au conseil départemental de l’ancien CMP, situé au 36 rue Joineau. Ce lieu, d’environ 3 étages de 100 m2 chacun, + cour extérieure, aurait vocation à accueillir des services en lien avec la jeunesse ainsi que le lieu d’accueil jeunes 18-25 ans lui-même.

Cette procédure qui consiste à demander une subvention sans avoir préalablement défini le dossier s’explique par une obligation réglementaire. Si la subvention n’était pas demandée à cette étape, la ville n’aurait pas pu y prétendre. La destination du lieu fera donc l’objet d’une délibération lors d’un prochain conseil municipal.

Nous avons voté en faveur de cette demande de subvention, même si nous pouvons regretter par ailleurs que la destination du lieu n’ait pas été l’objet d’une discussion préalable. Nous aurons alors l’occasion d’interroger sur le projet lui-même : quel projet pour cette tranche d’âge ? Quels sont les jeunes de cet âge-là qui se tournent vers cette structure et pour quels besoins ? Par ailleurs, ce sera aussi l’occasion de s’interroger sur l’extension des surfaces dédiées aux services.

A noter tout de même : une fois la subvention accordée, il ne sera plus possible de changer la destination de ce lieu qui devra nécessairement être dédié à l’accueil des jeunes, sous peine de perdre la subvention.

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Les écrits restent … même s’il s’agit d’Etoiles filantes

Lors du conseil municipal du 27 novembre 2017, il y avait à l’ordre du jour une convention partenariale pour l’accompagnement de la maison des assistant(e)s maternel(le)s « les Etoiles filantes ».
Il était demandé au Conseil d’approuver la convention type de mise à disposition de moyens matériels et techniques.

De la discussion qui s’ensuivit et d’une question posée par un élu à gauche autrement, l’élue chargée du dossier apporta les précisions suivantes :

  • Chacune des 3 MAM dispose de 12 places + « Etoiles filantes » = 48 places
  • Crèche du Belvédère : équivalent de 63 places
  • Halte – garderie : 15 places
  • Crèche Danton : 70 places.

Le questionnement d’à gauche autrement portait sur la situation gervaisienne par rapport au national. Selon les études faites en France, 1/3 des enfants gardés en dehors de leur propre famille sont en crèche, 2/3 sont auprès d’une assistante maternelle. Dans le même temps, le souhait de la plupart des parents serait plutôt en faveur du mode Crèche. Une bonne partie des parents qui font le choix de l’assistante maternelle le font par « défaut ».
Qu’en est-il au Pré ?  Allons-nous bientôt le savoir ?  peut-être …. puisque  monsieur le Maire a conclu « (…) il faut qu’on puisse vous donner des chiffres précis. Je vais demander qu’une note soit rédigée sur ce sujet (…)».
Mais ce n’était qu’il y a  …. 2 mois.. attendons …..

Coordiantion eau

Près de 200 élus franciliens signent un appel en faveur de l’ « eau publique »

Nous soutenons cette action !
Un appel invitant à ne pas réadhérer au Sedif a été lancé le 15 septembre 2017 par la coordination Eau Ile-de-France. Une décision qui doit être prise avant le 31 décembre prochain selon la loi.

La coordination Eau Ile-de-France a lancé, le 15 septembre 2017, un appel intitulé « L’eau publique, c’est maintenant ! » qui, le 18 septembre, avait déjà recueilli près de 200 signatures d’élus locaux franciliens de gauche ou écologistes (conseillers municipaux, adjoints au maire, maires, etc.), dont 24 grands électeurs appelés à voter en fin de semaine pour désigner les sénateurs. Le texte précise qu’il s’agit d’un « appel à ne pas adhérer au Sedif [Syndicat des eaux d’Ile-de-France] et à s’engager dans la voie d’une alternative publique ».

Nous, élu-es municipaux d’Ile-de-France et grand-es électeur-rices aux sénatoriales, disons simplement et fermement qu’il ne peut être question pour nous de voter pour des listes ou des candidat-es qui ne prendraient pas publiquement et clairement l’engagement d’agir pour que concrètement dans leurs communes ou territoires, l’eau soit enfin gérée de façon publique, énonce l’appel.

Gestion publique, le Pré-Saint-Gervais en veut !

Pour une gestion publique de l'eau

Voici le voeu soumis au vote du conseil municipal du 29 juin au Pré-Saint-Gervais

Parce que l’eau n’est pas une marchandise, mais un bien commun.

Dans notre ville, l’eau qui coule des robinets est gérée par la multinationale VEOLIA. Avec la création de la Métropole du Grand Paris et des Établissements Publics Territoriaux (EPT), une possibilité existe pour que la gestion de cette eau redevienne publique… si les élus du Pré-Saint-Gervais le demandent et si les élus d’Est Ensemble le décident. Continuer la lecture

L’habitat indigne au conseil municipal

Habitat indigneLe 21 novembre, une convention contre l’habitat indigne au Pré était soumise au vote. Elle prévoit d’intégrer une nouvelle adresse dans le projet, la copropriété du 41 rue Charles Nodier. En revanche, le projet initial intégrait la réhabilitation de deux autres adresses qui, elles, disparaissent, du fait de l’engagement de recours de propriétaires (rue Soyer) et d’une parcelle rue Gabriel Péri. La disparition de ces adresses prévues dans le plan initial en coûtera néanmoins une prime relativement importante à la ville qu’il lui appartiendra de négocier. Nous avons voté pour.

Le dossier Busso à l’ordre du jour du prochain conseil municipal

La réunion du prochain Conseil municipal du Pré Saint Gervais se tiendra ce lundi 27 juin 2016 à 19h30.

Les élus A Gauche Autrement ont mis à l’ordre du jour le devenir des terrains des anciennes Salaisons Busso.  Nous avons consacré un dossier complet à cette affaire il y a quelques jours.
A lire ici.busso Voici la question publique posée par les élus d’A Gauche Autrement à la majorité municipale.

Les terrains des anciennes Salaisons Busso sont sur le point d’être vendus par un propriétaire privé à un promoteur dont le projet est la construction de 5 immeubles de logement, ainsi qu’un équipement sportif municipal d’au moins 250 places assises.

L’équipement public répond à une obligation du PLU, le choix d’un équipement sportif relève du choix de la municipalité.

« Compte tenu des difficultés que crée la grande densité de population dans la commune du Pré Saint-Gervais (au 3ème rang en France), des gros problèmes de circulation dans la rue principale, du manque d’espaces verts, de la saturation des équipements scolaires, nous souhaitons savoir comment la majorité municipale entend mettre en œuvre, sur ce dossier, son engagement de 2014 : « maîtriser l’évolution urbaine », et comment elle entend au moins faire en sorte que ce projet soit présenté aux habitants du quartier avant qu’il ne soit entièrement bouclé. »

Si vous voulez entendre la réponse du maire, rendez-vous lundi soir à partir de 19h30 en mairie. Il faut rappeler que tout citoyen-ne peut assister librement aux réunions du Conseil Municipal de sa commune.

Culte, subventions et associations

Au menu du conseil municipal du 30 mars, il y avait, comme chaque année, le vote des subventions aux associations de la ville. Les élus d’A gauche autrement ont interrogé le maire sur les principes qui guidaient la mairie dans l’attribution des subventions qui – si l’on en juge au moins par leur titre – sont proches de tel ou tel culte religieux.
Eh bien… la réponse du maire a été assez rapide : « il s’agit d’associations culturelles, c’est à ce titre que nous leur versons une subvention ». Ajoutant : « D’ailleurs vous les connaissez bien ».
Et non, nous ne pouvons pas connaître les activités de toutes les associations du Pré ; mais le maire, lui, les connaît certainement, et d’ailleurs sa réponse le prouve. Il pouvait donc donner au Conseil municipal les indications permettant de bien repérer leur caractère culturel. C’est pour cela que nous l’interrogions.

Certes, le sujet est brûlant. Mais ce n’est pas en refusant obstinément d’aborder le sujet que les passions se calmeront. Bien au contraire.
En l’absence de toute information à ce sujet et face au refus du maire de nous informer et d’échanger, nous nous sommes abstenus sur l’attribution de subventions à ces associations.
Et nous avons voté contre le versement de la subvention à l’école Saint Joseph qui, comme toutes les écoles religieuses, est une école privée. A ce titre, elle peut bénéficier de financements privés. Mais quand il s’agit de financements publics, alors ces derniers doivent aller… aux écoles publiques.