eau bien commun

Gestion publique de l’eau : La grande stagnation !

La coordination EAU – Ile de France revient sur son blog sur le rapport annuel publié par le SEDIF.  Où l’on apprend que loin d’avancer le dossier de la gestion publique de l’eau aurait tendance à stagner…

Le rapport annuel sur la qualité et le prix du service public de l’eau potable présenté par le Syndicat des Eaux d’Île de France (SEDIF) pour l’année 2017 s’intitule « l’eau en mouvement », un comble pour un organisme aussi sclérosé que le SEDIF!
Avec cette luxueuse brochure en papier glacé, nous nageons dans la communication et l’idéologie à gros bouillons, quitte à s’éloigner des rivages de la réalité.

Cela commence par un focus sur une étude sur la sécurisation et l’interconnexion des réseaux entre les différents opérateurs qui existait déjà avant 2017.  Une façon d’introduire le projet défendu par le SEDIF, d’un « Grand Paris de l’eau » pour mutualiser les moyens de production d’eau potable en Ile-de-France, projet qui ne fait l’objet d’aucun accord. C’est un « grand projet inutile », a même affirmé la Ville de Paris. Un projet chiffré pour l’Île-de-France à 500 millions d’euros selon le SEDIF (et sans doute à bien davantage en réalité) qui viendraient gonfler la facture d’eau des usagers.

>>> Lire la suite sur le blog de la coordination Eau Ile de France.

dindon

Au théâtre ce soir

Dans notre ville, on peut régulièrement assister à des pièces de théâtre mais rarement à une farce comme celle qui s’est jouée lundi 10 septembre dans le préau de l’école Pierre Brossolette.

Sur la scène et face au public, les «patriciens» du Pré, dont l’ex-président de l’Assemblée, ex-député , ex-maire du pré, ex-ministre (mais pas ex-faiseur de politiciens gervaisiens) et auteur du scénario qui se jouait. Les oppositions, dont « à gauche autrement », étaient réparties à gauche et droite de la scène centrale.

Comme au théâtre d’antan, des spectateurs applaudissaient, d’autres faisaient la claque, dans le brouhaha propre aux salles de music-hall.

Ce désordre n’a pas empêché l’élection du nouveau maire. Comme dans les mauvaises pièces, la fin était connue de tous, à l’avance.
Pas mal de Gervaisiens sont pourtant tristes d’un tel spectacle.
Une mauvaise pièce qui risque de conforter tous ceux prêts à maudire la politique et de dégoûter ceux qui s’y intéressent encore.

lp

Nouveau maire, vieilles méthodes et premiers signaux de campagne

Après avoir remis sa démission, Gérard Cosme a présenté au conseil municipal du 10 septembre son successeur, Laurent Baron. Conseil municipal qui a fait apparaître d’importantes fractures au sein de l’équipe en place depuis plusieurs mandatures.
Voici la déclaration lue par A Gauche autrement lors de ce conseil:
« A gauche autrement prend acte de la décision de Gérard Cosme, maire en exercice, de nommer son successeur à mi-mandat.
Ainsi, la majorité en place montre qu’elle entre de façon précoce en campagne, alors que son mandat n’est pas terminé et que son bilan ne pourra être tiré qu’à la fin de sa mandature.
N’étant pas membres de la majorité municipale, nous ne nous exprimerons pas ce soir sur le choix de tel ou tel successeur ou de tel nouveau maire-adjoint plutôt qu’un autre, pas plus que la méthode retenue pour le désigner : il s’agit d’une affaire interne au Parti socialiste.
Nous continuerons à défendre les valeurs sur lesquelles nous avons été élus : citoyenneté, égalité, écologie et c’est la raison pour laquelle nous proposerons notre liste à l’élection de ce conseil. ».
La liste proposée par A gauche autrement (Catherine Sire) a obtenu 4 voix.