La Municipalité aime – t – elle-les arbres ?

P1020514Les enfants le croiront peut-être Samedi 17 janvier à la p’tite Criée en assistant à la séance ciné-lecture-concert « L’homme qui plantait des arbres » (inspiré de Jean Giono). Mais la Ville en plante-t-elle (à part quelques jeunes plants en remplacement d’arbres abattus) ?  Aime-t-elle le Vert notre Municipalité ? on en doute quand on sait qu’elle a décidé de fermer un jardin pour pouvoir (im)planter une grue ? d’autres Villes n’ont pas cette possibilité et trouvent d’autres solutions.

Pendant ce temps la majorité envoie des vœux accompagnés de petites graines à faire germer. Pendant ce temps la future manifestation du printemps est labellisée « la ville est un jardin ». Car le Pré  est « la ville où poussent les grandes idées » …..

Le jardin partagé « Le pouce vert » doit rester ouvert !

Réunion publique organisée par le Pouce vert,
Jeudi 14 janvier à 20 h 30,
à la maison des associations, 3 place Anatole France,
Pré-Saint-Gervais

Ilot dantonLe comptoir des mots ou des maux ?
« Pendant les travaux, je m’engage pour qu’il n’y ait pas rupture des activités du Pouce Vert dans la mesure des contraintes techniques » a réaffirmé Monsieur le Maire plusieurs fois depuis 2013.
Et pourtant, la fermeture du jardin partagé est désormais annoncée pour avril 2016. Il ne devrait réouvrir qu’en novembre 2017… si tout se déroule comme prévu …
Telle est la décision de la municipalité rapportée par l’association du Pouce vert à l’issue d’une réunion le 16 novembre.
Beaucoup de mots ont été prononcés par la Ville depuis début 2013 sur le réaménagement de l’ilot Danton ; des « ateliers urbains » ont été organisés pour que nous – la population – disions ce que nous voulions ; beaucoup voulaient que le jardin continue de fonctionner pendant les travaux. Et, au bout du compte, il ferme…. Alors, à quoi bon ces ateliers, que reste-t-il des souhaits des associations et riverains qui s’y sont exprimés ?
Nous aurait-on menti ? C’est comme ça que les mots deviennent des maux.

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Manger Bio et local dans les cantines, c’est possible.

Mais oui c’est possible. Il suffit quand on est un homme ou une femme politique de le vouloir et de trouver les solutions. Sur ce sujet comme sur beaucoup d’autres il faut avoir de la volonté…

Manger Bio

Une pétition circule en ce moment pour que les citoyens interpellent leurs députés pour l’adoption d’une loi pour l’introduction d’aliments bio et locaux dans les cantines publiques. Une vraie bonne idée.

Une pétition que nous relayons bien volontiers. On peut  y lire notamment :

« Au lendemain de la COP 21, privilégier les circuits courts c’est passer aux actes en limitant les émissions causées par les transports d’alimentation longue distance à travers la France et l’Europe.

Alors que le chômage ne cesse de progresser en France, privilégier la production locale c’est maintenir et créer des emplois en secteur rural.

Privilégier une alimentation durable dans la restauration collective c’est permettre au plus grand nombre d’accéder à une alimentation saine et de qualité notamment pour les personnes les plus vulnérables que sont les enfants »…

>>> A lire et signer  ici

De vieilles pompes si confortables…

Démocratie et représentation locale
Démocratie et représentation locale

Les résultats des régionales étaient encore tout chauds. Le deuxième tour datait d’à peine 24 heures. Main sur le cœur et voix émue, les dirigeants politiques, notamment ceux du PS, s’étaient relayés pour clamer qu’après une telle secousse (l’abstention, les scores du FN, l’absence complète de la gauche dans deux régions…), il était temps de revoir de fond en comble des pratiques politiques aussi durement sanctionnées. Continuer la lecture

Au Café des pratiques, on fait bien plus que boire un verre, on réinvente le bar de quartier

Autrement ailleurs.

A lire cet article de BastaMag consacré à une initiative citoyenne à Besançon. Et si demain au Pré…

BastaMag

À Besançon, le Café des pratiques a réussi son pari : ouvrir ses portes à des gens de tous âges, de tous milieux et de toutes les cultures. Et pas seulement autour d’un verre assis en terrasse : du cours d’informatique à la réparation d’objets, en passant par des ateliers de cuisine ou de loisirs créatifs pour enfants, chacun peut y apprendre ou y enseigner des savoir-faire très variés, en toute convivialité. Une monnaie locale y est même acceptée.

Avec sa large vitrine où s’affiche le menu, rien, de prime abord, ne différencie ce café d’un autre qui proposerait une restauration le midi. Mais une fois la porte poussée, la décoration évoque plus un atelier d’artistes qu’un troquet. Des poteries sur les étagères, des peintures qui sèchent, pendues à des fils, une sorte de grand métier à tisser et un mobilier disparate accueillent ceux qui franchissent la porte du Café des pratiques, ouvert depuis maintenant cinq ans à Besançon, en Franche-Comté.

Ce jour-là, quelques personnes âgées ont apporté leur ordinateur portable pour un cours d’informatique. Elles papotent autour d’une table, tandis qu’une petite dizaine d’enfants en tablier fabriquent un bonhomme en gazon dans une autre partie de la grande salle. Dans la pièce d’à côté, des gros matelas amortissent les chutes des mômes qui se jettent joyeusement dessus, au milieu de jouets en libre service….

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